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  <title>GO Citoyenneté - Site officiel de Grenoble Objectif Citoyenneté</title>
  <description><![CDATA[GO Citoyenneté est un mouvement politique local acteur dans la majorité municipale depuis 1995 et dans le monde associatif local.]]></description>
  <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-03T18:07:36+02:00</dc:date>
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   <title>Compte rendu Samedi 21 mars  </title>
   <pubDate>Sun, 29 Mar 2009 14:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>G O</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités de GO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "TRANSFORMER VOTRE QUARTIER ?  
POUR QUOI FAIRE..."     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1276876-1673113.jpg" alt="Compte rendu Samedi 21 mars  " title="Compte rendu Samedi 21 mars  " />
     </div>
     <div>
       Samedi 21 Mars 2009        <br />
       Centre social Teisseire, 110 avenue Jean Perrot, Grenoble       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Annonce par Gilles Escala du prochain samedi le 4 mai       <br />
       Rappel rapide par Jean-Philippe MOTTE de l’ambition de la politique de la ville qui prend son origine dans le rapport DUBEDOUT de 1982 « Ensemble refaire la ville » avec ses deux enjeux majeurs et conjoints : renouvellement urbain (le cadre bâti, intégration des quartiers dans la ville) et le développement social (les habitants, leur promotion collective, leur capacité à être des citoyens à part entière)       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réflexion s’appuie sur deux interventions, celle de Hassen BOUZEGHOUB (HB)  Directeur du Plateau et celle de Mounira DABAJI (MD), chargée de mission sur les unités résidentielles à ACTIS et  membre du CA de GO. Il est bien noté qu’ils parlent</b></div>
     <div>
       HB       <br />
        1er constat : la politique menée répond à des problèmes qui ne vont pas de soi,  impensables dans d’autres contextes.  Démolir des logements comme on vient de le faire dans le quartier  Mistral est apparu totalement incompréhensible à des visiteurs venus de bidonvilles du Brésil.       <br />
              <br />
       2/ le quartier Mistral est un quartier où se côtoient 35 communautés, 40% de la population  active est au chômage. Mais vivre dans ce quartier populaire où il y a beaucoup de gens pauvres ne donne pas pour autant le sentiment d’avoir raté sa vie. Certes il faut en sortir parce qu’il y manque de ressources, mais à trop avoir répété ce leit-motiv « il faut en sortir » on a développé un sentiment de culpabilité : coupable d’habiter là et d’y rester.       <br />
              <br />
       3/ présentation du Plateau : cet équipement « jeunesse, sports, culture » a été posé à la jointure du quartier Mistral  et du quartier des Eaux Claires. Mais ce déplacement par rapport à la situation de l’ancienne Maison pour Tous a été soigneusement préparé et accompagné afin qu’il accueille effectivement des jeunes des deux quartiers. Ce soin est certainement un des éléments du succès qu’il rencontre et qui supposait que les responsables aient une connaissance approfondie de la réalité sociale. Il sera souligné un peu plus tard combien il a fallu cette attention pour transférer tous les savoir-faire en les intégrant dans un solide projet pédagogique.        <br />
              <br />
       4/ Mistral est un quartier dans lequel il y a eu beaucoup d’interventions  de politique de la ville et la situation  qui reste difficile  fait dire à certains que la politique de la ville n’a servi à rien. Mais cela relève d’une évaluation hâtive car que serait aujourd’hui ce quartier sans ces interventions spécifiques ?       <br />
       Ce serait une conclusion dramatique de retirer ces moyens au prétexte que tous les territoires sont aujourd’hui touchés par la crise. Selon HB il faut continuer à mobiliser des moyens renforcés sur ces territoires fragiles, même si les méthodes d’intervention sont peut-être à repenser et qu’il faut continuer à s’inscrire dans des démarches innovantes et complètement « en phase » avec la réalité du quartier.       <br />
              <br />
        MD :       <br />
       Teisseire et Mistral sont deux quartiers bien différents par leur histoire et leur peuplement, mais aussi par les interventions publiques.       <br />
       Les habitants, dit-elle, aiment leur quartier et l’investissent positivement, mais il faut qu’ils puissent être entendus par les élus.       <br />
       Le quartier est en pleine transformation et une initiative importante a été ce qu’on nomme « la résidentialisation » dont s’occupe MD.       <br />
       Ce projet répond au constat d’un mauvais respect de l’espace public et l’idée d’y remédier "en privatisant" les abords proches des immeubles,  les transformant ainsi en « résidences ». Ce projet s’inscrit aussi dans un objectif de « mieux vivre ensemble » et a été porté par ACTIS, bailleur social. Des comités de résidents sont crées donner la parole aux habitants, les écouter et les accompagner dans les changements perçus comme  positif pour certains mais plus difficiles pour d’autres (par exemple les augmentations de charge même si elles sont l’envers d’une amélioration de la qualité urbaine.) Les personnes référents parlent au nom du collectif. Elles interpellent, font l’apprentissage du temps long de la réponse. Elles tiennent à être respectées et sont capables d’entendre les refus à certaines de leurs propositions dès lors qu’ils ont en face d’eux des interlocuteurs qui ont aussi appris à les écouter.       <br />
       Le quartier compte ainsi 42 référents. MD estime que le pari de favoriser de la citoyenneté est en partie gagné, en tout cas « ce qui s’est réalisé est considérable ».        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1276876-1740733.jpg" alt="Compte rendu Samedi 21 mars  " title="Compte rendu Samedi 21 mars  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Après ces deux présentations le débat s’engage avec les participants (habitants, un ou deux professionnels venus à titre personnel, des membres de GO).</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1276876-1740737.jpg" alt="Compte rendu Samedi 21 mars  " title="Compte rendu Samedi 21 mars  " />
     </div>
     <div>
      Un professionnel souligne que ces transformations ont obligé aussi les professionnels à modifier leur mode d’intervention.       <br />
              <br />
       La  comparaison entre les deux quartiers montre combien la préoccupation de la place des jeunes a été très différemment prise en compte sur les deux quartiers. A Teisseire le « foyer » maison pour tous a été relégué. Gilles Escala évoque la liquidation du DAJT (Dispositif d'Animation Jouhaux Teisseire) l’association qu'il présidait  et qui avait été créé à la suite du fiasco des deux MJC de Jouhaux et Teisseire et de son non remplacement à ce jour par quelque chose qui pourrait canaliser positivement l’énergie des jeunes.       <br />
              <br />
       La question du lien entre les associations et l’union de quartier est évoquée et la nécessité sans doute de  mieux coordonner tous les efforts ;       <br />
       Réflexion aussi sur la rue comme lieu de vie important et la nécessité d’être en capacité d’assurer une présence mobile.       <br />
              <br />
       Le centre social quant à lui s’est engagé dans une démarche de démocratie participative avec un lien nouveau entre les deux quartiers Teisseire et Malherbe. D’autres liens se sont crées entre les habitants et les professionnels. Le petit déjeuner hebdomadaire est un lieu réel d’échanges et de liens. La pratique régulière du Théâtre Forum redonne confiance, en révélant les capacités de chacun à analyser les problèmes et proposer des solutions. De nouvelles formes d’aide et d’entraide s’inventent. Il est évoqué la création d’une tontine.       <br />
              <br />
       Un habitant qui joue son rôle de critique et sait exprimer le mécontentement et les revendications des gens du quartier reconnaît ici « en off » que beaucoup d’initiatives positives existent et que les changements sont à porter en positif au bilan, même s’il y  a toujours des regrets sur l’avant et qu’il ne faut pas se satisfaire de l’existant.       <br />
              <br />
       Les comparaisons entre les deux quartiers s’avèrent intéressantes, comme si chacun avait réussi ce que l’autre n’a pas su faire. « Si ce n’était pas Mounira qui le disait, je n’aurais pas cru possible qu’il y ait 42 référents constitués aujourd’hui en association. » (HB)       <br />
       Mais a contrario, le Plateau apparaît comme un rêve lointain et inaccessible au regard de ce qui est proposé à la jeunesse de Teisseire.       <br />
              <br />
       Un échange assez long a lieu sur les conditions de réussite de transfert d’un lieu et des transformations d’activités comme ce fut le cas à Mistral entre la Maison pour Tous et le Plateau : s’appuyer sur ce qu’on savait faire, mais formuler «un contenu pédagogique solide » autour du projet de « vivre ensemble » qui traverse toutes les activités et fait de l’accompagnement des jeunes un projet global d’insertion sociale.       <br />
              <br />
       A Teisseire, après plusieurs projets qui paraissent plutôt des échecs, il est noté que depuis mai 2008 rien n’a été proposé aux jeunes.       <br />
              <br />
       Certaines pratiques municipales sont également dénoncées, lorsque des intervenants parachutés viennent se substituer pour un temps à des professionnels en place puis repartent rapidement.       <br />
              <br />
       Dans le même constat de discontinuité il est souligné combien le principe même des CUCS (Contrats Urbains de Cohésion Sociale) reposent sur une durée limitée et  le risque de concurrence entre projets.       <br />
              <br />
       Il est souligné également combien une politique de la jeunesse doit pouvoir articuler du formel et de l’informel et qu’une équipe soudée doit créer avec patience la confiance. Il y a urgence à Teisseire où les jeunes seraient de plus en plus éloignés d’en espace public partagé. Il faut aussi accepter un espace non aseptisé, le droit à l’erreur,        <br />
              <br />
              <br />
       Concernant  la mixité (filles/garçons) dans les équipements HB répond qu’il n’y a pas de problèmes particuliers, que les filles sont tout aussi présentes que les garçons et que, les uns et les autres se connaissant depuis toujours, les rapports sont aisés.       <br />
              <br />
       Une question est posée concernant les rapports entre associations, notamment avec les associations d’obédience musulmane. Il ne semble pas qu’il y ait une vraie demande de rencontres, c’est un peu « chacun chez soi ».       <br />
              <br />
       Mais c’est au niveau de l’école que la non mixité sociale des quartiers semble la plus lourde de conséquences négatives et impose un renforcement de l’action éducative, dans le temps même où on assiste à un désengagement de l’Etat.       <br />
              <br />
       Une vie quotidienne améliorée dans un cadre de vie rénové peut aussi contribuer à une reprise de confiance dans ses propres capacités,  dans l’action publique,  ainsi que les uns dans les autres.       <br />
       C’est sur ce mot de confiance que la matinée se termine.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1276876-1673113.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Compte-rendu-Samedi-21-mars_a668.html</link>
  </item>

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   <title>IMPACTS DE LA CRISE SUR LA REGION GRENOBLOISE (suite)....</title>
   <pubDate>Tue, 10 Mar 2009 11:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités de GO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Plusieurs participants au Samedi matin de GO du 28 février  au centre social de la Capuche consacré <b>AUX  IMPACTS DE LA CRISE SUR LA REGION GRENOBLOISE</b> ont manifesté une certaine frustration. Le temps nous a en effet manqué pour laisser place aux questions et au débat.       <br />
              <br />
       C'est pourquoi nous avons décidé d'organiser une autre réunion pour continuer la discussion :       <br />
              <br />
       <b>Mardi 24 mars à 18 heures 30 au local de GO       <br />
       5 rue Chenoise à Grenoble</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Cette réunion a pour but principal de discuter des analyses de la crise actuelle (ses origines et les perspectives pour les mois qui viennent).       <br />
              <br />
       <b>Une troisième rencontre </b>portant sur les implications locales de la crise et le rôle des collectivités locales dans la définition d'une <b>sortie positive de la crise </b>sera organisée à la mi-juin.       <br />
              <br />
              <br />
       Si vous ne pouvez pas venir le 24, il vous est possible de nous faire part de vos remarques ainsi que des  questions à traiter lors de la réunion de juin par courriel :        <br />
       <b>grp-politique.go@ville-grenoble.fr</b>       <br />
              <br />
              <br />
       En espérant vous voir nombreux       <br />
              <br />
       Michel Hollard       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/IMPACTS-DE-LA-CRISE-SUR-LA-REGION-GRENOBLOISE-suite_a664.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Compte rendu Samedi 15 novembre </title>
   <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 14:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités de GO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "BUDGET ET IMPOT LOCAUX"     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1129506-1448107.jpg" alt="Compte rendu Samedi 15 novembre " title="Compte rendu Samedi 15 novembre " />
     </div>
     <div>
      Pourquoi va-t-on augmenter les impôts locaux ? De combien ? Pourquoi faire ?       <br />
              <br />
       Salle 150, galerie de l'Arlequin       <br />
              <br />
              <br />
       Gilles ESCALA, Président de notre Mouvement, présente l’initiative récemment prise par le CA, d’organiser de manière régulière des réunions d’information, interactives et conviviales, en direction de nos concitoyens et des militants de GO, portant sur des thèmes d’intérêt local et/ou sur des sujets d’actualité.        <br />
              <br />
              <br />
       En cette fin d’année, la question de la structuration du budget de la Ville, et l’éventualité de l’augmentation des impôts locaux, sont à l’ordre du jour. La réunion du jour est dédiée à ces questions. Pour éclairer le débat, les élu(e)s du Mouvement présenteront la situation et répondront aux questions.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Sylvie BARNEZET, pointe trois points qui pourraient être débattus lors de la matinée :       <br />
       -	l’augmentation envisagée était-elle prévisible et comment est-elle justifiée ?       <br />
       -	y a-t-il une part due à un « effet JO » ?       <br />
       -	quels sont les objectifs et les priorités qui seront portées par notre Mouvement ?       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1129506-1448108.jpg" alt="Compte rendu Samedi 15 novembre " title="Compte rendu Samedi 15 novembre " />
     </div>
     <div>
      Jean-Philippe MOTTE, Président du Groupe des élu(e)s GO-Citoyenneté au Conseil Municipal, rappelle qu’un débat sur les orientations budgétaires 2009 aura lieu lors du prochain Conseil Municipal du 17 novembre.<b> Le budget 2009 sera soumis au vote de l’ensemble des élus le 15 décembre prochain</b>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Après avoir présenté les grandes lignes des dépenses et recettes du budget 2008 de la ville de Grenoble (voir ci-dessus), il précise que <b>si</b> <b>la ville veut garder sa capacité d’action (services rendus à la population et investissements) elle doit compenser en 2009 une somme d’environ 11 millions d’Euros, 6 M€ de baisse de recettes plus 5 M€ de hausse de dépenses.</b>        <br />
              <br />
       La baisse de recettes s’explique par la baisse des droits de mutations liés à la diminution du nombre de transactions immobilière (- 2 M€) ; par la baisse des dotations d’Etat (- 1,5 M€) et par la baisse du produit des amendes de police (- 2,5 M€).       <br />
              <br />
       La hausse de dépenses s’explique par la hausse de l’annuité de la dette, dont le remboursement (capital + intérêts) s’élevait en 2008 à 35,72 M€ (+ 1 M€) ; par l’évolution naturelle de la masse salariale (120 M€/an) des 3 000 agents de la ville (+ 2,5 M€) et par l’augmentation du coût des moyens nécessaires au fonctionnement des services : chauffage, carburant, énergie, etc…       <br />
              <br />
       Pour obtenir les 11 M€ nécessaires, il est prévu d’augmenter les impôts locaux, taxe d’habitation et taxe foncière, de 9 %. La somme ainsi obtenue pourrait être répartie comme suit : 5 M€ en fonctionnement, 1 M€ en désendettement et 5 M€ en investissements. Il est précisé à titre d’information, qu’<b>une augmentation de 1% des impôts locaux génère environ 1,2 M€ de recette supplémentaire.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Jean-Philippe MOTTE précise que notre Mouvement estime que <b>les services publics locaux sont indispensables</b>, notamment le CCAS. Ces services publics locaux remplissent une fonction de solidarité, qu’il faut conserver, sur l’ensemble du territoire de la ville. <b>Une capacité d’investissement significative est également nécessaire</b>, notamment pour ce qui concerne le logement et les équipements publics.       <br />
              <br />
       Jean-Philippe MOTTE rappelle que cette augmentation est liée à des évènements conjoncturels, crise immobilière, crise financière et augmentation du prix du pétrole, mais aussi au désengagement de l’Etat.        <br />
       Il précise que les priorités du Mouvement restent la solidarité, le logement, l’entretien et la propreté de l’espace public et l’éducation, sous tous ses aspects : enseignement, sport, culture.       <br />
              <br />
       Il précise également que les dépenses liées à la préparation du <b>dossier de candidature de Grenoble</b> pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2018 sont d’environ 600 000 €. Elles se décomposent en deux parties : 400 000 € pour les Jeux de neige de début décembre 2008, imputés sur le budget 2008 de la ville, et 200 000 € liés au dossier de candidature proprement dit, dossier qui va être déposé par Grenoble auprès du CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français). La réponse du CNOSF est attendue pour le 14 mars 2009. Les Jeux de neige pourraient être amenés à se reproduire si la candidature de Grenoble est retenue. Il n’y a donc pas à proprement parler d’effet JO sur l’augmentation des impôts locaux. Il est rappelé que les JO ont toujours constitué un accélérateur important sur le plan du développement économique, notamment en termes de logements et d’infrastructures. Si la candidature de Grenoble est retenue par le CNOSF, l’organisateur des Jeux 2018 sera choisi par le CIO (Comité International Olympique) en 2011.       <br />
              <br />
       Florence HANFF indique qu’en parallèle de cette augmentation des impôts locaux, les tarifs des services du secteur public relevant de la ville, notamment les loyers ACTIS, vont aussi probablement augmenter.        <br />
              <br />
       Aline BLANC-TAILLEUR estime que pour diminuer les dépenses de fonctionnement, il serait souhaitable recenser des économies possibles, notamment à travers une mutualisation de moyens, entre les services ou entre les collectivités locales. Elle ajoute que dans le contexte de crise actuelle, il y a dans l’Isère un risque de propagation à l’activité économique, plus de 80 % des chantiers du BTP venant des collectivités territoriales.           <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Un échange avec la salle a ensuite lieu.        <br />
       -	Deux représentants de l’ADES précisent qu’il faut ajouter à cette augmentation des taux de 9 %, l’augmentation de 2 % des bases, augmentation décidée au niveau national. Ils pointent aussi le fait que l’augmentation des impôts locaux aura un impact encore plus important pour les ménages dégrevés, la loi disposant que les augmentations survenant après 1999 ne soient pas dégrevés. Ils rappellent la proposition de l’ADES d’instaurer une l’allocation municipale d’habitation pour compenser cette iniquité.        <br />
       - 	Un intervenant indique la disparité entre les valeurs locatives dans les différents secteurs de la ville, valeurs déterminées par l’Etat. Il est précisé que si les taux sont décidés localement (pas d’augmentation depuis 1998), les bases sont déterminées par l’Etat. Une évolution des taux est à envisager en interaction avec la Métro, le Conseil Général de l’Isère et la Région procédant par ailleurs au réajustement éventuel de leurs propres taux. L’évolution de la fiscalité locale est également évoquée, notamment la réforme de la taxe professionnelle annoncée par l’Etat, et la possible instauration d’une fiscalité mixte. Cette fiscalité mixte ajouterait une charge supplémentaire sur les ménages.       <br />
       -	Quelques précisions sont apportées au cours de la discussion.       <br />
       - L’augmentation de l’impôt est plus importante que l’augmentation des revenus de la plupart des ménages. Cela laisse supposer la baisse progressive du nombre de personne payant l’impôt, donc une diminution de l’assiette fiscale.       <br />
       - La diminution du produit des amendes de police ne veut pas dire que se sont nos concitoyens qui sont devenus plus vertueux, c’est simplement l’Etat qui reverse moins aux communes.       <br />
       -	Plusieurs intervenants regrettent des choix de gestion et d’orientation, par exemple la gestion du stade qui entraîne des frais de fonctionnement importants, la cérémonie de commémoration des Jeux Olympiques de 68, ou encore les frais de communication (Nouvelles de Grenoble) et de protocole. D’autres estiment que ces dépenses sont nécessaires même si des efforts de réduction pourraient être faits.        <br />
       -	Un bilan/évaluation des actions et de la qualité des services rendus à la population est jugé nécessaire par plusieurs intervenants. Une rationalisation ou un redéploiement des moyens, notamment humains, permettrait probablement de diminuer les dépenses. Il est précisé que c’est le compte administratif qui sert à évaluer la réalisation du budget. Beaucoup sont convaincus qu’il va falloir réduire « la voilure » de la ville dans les prochaines années.       <br />
       -	Considérant que la ville a déjà du mal à remplir ses rôles de solidarité, un intervenant propose que la ville lance aux habitants un appel à « un don de temps » pour soutenir, avec d’autres acteurs locaux, des projets de solidarité. La ville devrait alors, dans le contexte global actuel qui favorise la crispation et le développement de diverses formes de violence, s’engager dans une mission de facilitation et contribuer ainsi à l’organisation d’une large participation citoyenne.       <br />
       -	Un intervenant regrette que la question du jour ait été posée de manière fermée, de même que pour ce qui est de la position des élus(e)s de GO pour la candidature de Grenoble pour les JO de 2018. Il regrette qu’il n’y ait pas de réunion entre habitants et élu(e)s avant les prises de position de ces derniers. Il est répondu que nos élu(e)s sont souvent pris de vitesse, tant par l’actualité que par le mode de fonctionnement de la municipalité, le Mouvement faisant ce qu’il peut avec les forces militantes présentes.       <br />
       -	Les conséquences du mode de gouvernance au sein de l’actuelle majorité municipale sont pointées par un autre intervenant. Celui-ci estime également que les élu(e)s de GO, pris par la dictature de la gestion au quotidien de leur délégation, devraient être aidés dans leur mission par des militants du Mouvement.       <br />
       -	Un intervenant, « mal à l’aise », souhaite que le Mouvement se place en position d’opposition de principe, par solidarité avec ceux qui seront les plus touchés par cette augmentation. Cette position solidaire se démarquerait du discours ambiant de justification logique et inéluctable. Il n’ignore pas qu’un tel choix pourrait être interprété comme une volonté de sortie de la majorité. Beaucoup de personnes dans la salle souhaitent que le Mouvement se positionne clairement sur la question du budget, position qui pourrait être différente de celle adoptée par les élu(e)s de GO.       <br />
              <br />
       Paul BRON estime qu’il est difficile, dans la situation actuelle, de ne pas accepter l’augmentation de 9% proposée. Seule cette disposition permet de satisfaire les actions ou les choix déjà engagés. Il regrette que l’augmentation n’ait pas été anticipée par la précédente équipe municipale. Il dit se sentir frustré par rapport aux envies de la nouvelle équipe de développer de nouveaux projets, voyant les marges de manœuvre se réduirent. Il précise que les élu(e)s de GO ont cherché, au sein des différentes commissions dans lesquelles ils siègent, à limiter l’augmentation à seulement 5 %. Ils n’ont pu aboutir à ce résultat.        <br />
              <br />
       Florence HANFF estime qu’il faut probablement s’attendre, en fonction des évolutions tant nationales que locales, à des remaniements dans les services rendus, pouvant conduire à un retour aux fonctions premières de la ville.       <br />
              <br />
       Jean-Philippe MOTTE déclare vouloir engager une réflexion sur les pistes d’économies possibles pour réduire les dépenses. Il dit vouloir suivre avec attention les conséquences de l’augmentation des impôts locaux sur les ménages aujourd’hui dégrevés.       <br />
              <br />
       Gilles ESCALA remercie la cinquantaine de personnes présentes pour leur participation, leur indique qu’une invitation à un prochain rendez-vous leur parviendra prochainement et les invite à partager le verre de l’amitié.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <b>Marcello BRANCALEONE / Olivier TRUCHE</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1129506-1448107.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Compte-rendu-Samedi-15-novembre_a630.html</link>
  </item>

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   <title>Débat public: Une agglomération plus forte et plus démocratique</title>
   <pubDate>Wed, 27 Feb 2008 14:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités de GO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/867274-1065470.jpg" alt="Débat public: Une agglomération plus forte et plus démocratique" title="Débat public: Une agglomération plus forte et plus démocratique" />
     </div>
     <div>
      Une cinquantaine d'auditeurs studieux ont assisté lundi soir à la rencontre sur l'intercommunalité au centre social du Vieux Temple, en présence de trois spécialistes de la question : Gérard Claisse, Vice Président du Grand Lyon chargé de la participation citoyenne, Gérald Dulac, Président du Conseil de Développement de la Métro  et Yannick Boulard, Maire de Fontaine.       <br />
              <br />
       <b>L'intercommunalité</b>, thème ardu mais ô combien d'actualité comme l'a souligné Jean Philippe Motte en introduction : c'est aujourd'hui à l'échelle de l'agglomération, et non plus seulement au niveau communal, que se jouent les grands enjeux en matière de logements, d'emplois, de transports et d'environnement. C'est pourquoi le projet de GO milite en  faveur d'une agglomération plus forte et plus démocratique, par le renforcement des compétences de la Métro, une meilleure représentativité des grandes communes comme Grenoble au sein du Conseil de la Métro, une légitimité démocratique des élus intercommunaux et une meilleure participation citoyenne.       <br />
              <br />
       <b>Gérard Claisse, du Grand Lyon,</b> a rappelé le passage progressif, à partir des années 70, d'une communauté de moyens à une communauté de projets, qui tend aujourd'hui à devenir une communauté de destins. Il a souligné la nécessité de l'élection des élus communautaires au suffrage universel, mais également l'indispensable mise en œuvre d'une participation citoyenne active, facteur d'enrichissement de l'action publique.       <br />
       Depuis 2001, Gérard Claisse prouve sa détermination à faire en sorte que la démocratie participative devienne un volet à part entière de la politique du Grand Lyon. Il a initié une réflexion sur une Charte de la participation à l'échelle du Grand Lyon, avec le conseil de Développement, les élus et les services techniques. Cet objectif implique une évolution des mentalités, notamment dans les services. Les choses avancent en terme de concertation, mais des freins subsistent : le changement de culture ne se décrète pas, l'articulation des échelles territoriales est complexe, les habitants restent difficiles à mobiliser (environ 2% de participation).       <br />
       D'après Gérard Claisse, une information claire s'adressant au plus grand nombre est l'une des clés pour mieux mobiliser la population.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/867274-1065490.jpg" alt="Débat public: Une agglomération plus forte et plus démocratique" title="Débat public: Une agglomération plus forte et plus démocratique" />
     </div>
     <div>
      <b>Gérald Dulac</b> pour le Conseil de développement de la Métro est moins optimiste : il a travaillé avec le Grand Lyon à la coordination nationale des Conseils de développement, mais s'est avoué plutôt déçu quant aux résultats de l'intercommunalité : le fait communal reste très prégnant d'après Gérald Dulac. L'avenir du Conseil de développement de la Métro, dont les membres ont été désigné par la Métro,  passera par une pratique démocratique renforcée.       <br />
              <br />
       Quant à <b>Yannick Boulard</b>, maire de Fontaine, il a joué les trouble-fête en rappelant que la montée en puissance de l'intercommunalité a été essentiellement motivée par la carotte financière et non par un idéal démocratique. Le désengagement de l'Etat a contraint beaucoup de communes à s'unir pour compenser les pertes financières. Parmi toutes les instances intercommunales françaises, beaucoup restent coquilles vides alors que l'essentiel reste une intercommunalité de projets. Des intercommunalités de gestion et de proximité se mettent en place aujourd'hui.       <br />
       L'un des problèmes majeurs : réunir autant d'habitants autour de l'intercommunalité  qu'autour des questions communales. A Fontaine, les initiatives de démocratie participatives mobilisent au moins 10% des habitants, bien plus que les exemples donnés pour le Grand Lyon…       <br />
              <br />
       Des opinions divergentes et bien tranchées, qui montrent le travail encore à accomplir pour dépasser les frontières communales dans les consciences citoyennes. GO s'y emploie avec conviction, pour porter la solidarité territoriale à l'échelle qui lui convient désormais, celle du Grand Grenoble.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-867274-1065470.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Debat-public-Une-agglomeration-plus-forte-et-plus-democratique_a554.html</link>
  </item>

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   <title>RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE</title>
   <pubDate>Sun, 13 Jan 2008 19:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>S. C.</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités de GO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La culture et l’éducation sont les conditions de la construction harmonieuse de la personne ainsi que de son rapport à l’autre et aux autres. La mise en partage de la culture et l’éducation est donc la base du Vivre - ensemble qui respecte la diversité des individus et qui construit un socle commun fondé sur la laïcité et la République. 
C’est pourquoi notre mouvement a toujours souhaité que les politiques publiques mettent en relation vivante les actions culturelles et les actions qui touchent à la formation primaire, secondaire ou universitaire ainsi que la formation des adultes, tout au long de leur vie.      <div><b>D'autres politiques publiques, pour sortir de la crise… </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/822140-1006708.jpg" alt="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" title="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" />
     </div>
     <div>
      Le rôle historique de l'Etat en matière de démocratisation culturelle et éducative, touche à sa fin. L'inégalité d'accès aux pratiques culturelles, l'incapacité du système scolaire à atteindre son objectif d'égalité des chances, la sélection par l'échec à l'université, sont autant de menaces pour la cohésion sociale. 	   <br />  Les collectivités locales et notre ville, en particulier, ne peuvent plus se contenter de prolonger une politique de l'État qui, en matière de culture comme d'éducation, ne répond pas aux exigences minimales, de solidarité et de justice sociales.   <br />  Aujourd'hui, la politique culturelle et éducative de la ville doit être repensée à partir des situations sociales des personnes, de la diversité de leurs goûts et de leurs attentes. La politique éducative de la Ville doit se préoccuper d'intervenir sur les facteurs qui permettent de corriger les inégalités d'accès aux pratiques culturelles qui ne font qu'amplifier les inégalités sociales. En particulier, elle doit mettre en œuvre de l'éducation de la sensibilité qui joue sur l'imagination, la capacité créative, la relation à l'autre. Elle doit prendre en compte les pratiques culturelles telles qu'elles se développent, notamment chez les jeunes, en dehors des institutions "légitimes".   <br />     <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois leviers</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/822140-1006709.jpg" alt="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" title="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" />
     </div>
     <div>
      1 - L'appropriation de la "déclaration universelle sur la diversité culturelle", adopté par l'UNESCO est pour nous un préalable.   <br />  En élargissant le périmètre culturel au - delà des œuvres artistiques, en privilégiant la notion de droits culturels assignés à la personne, cette déclaration envisage comme point de départ l'identité culturelle des individus et des groupes.   <br />     <br />  2 - Un développement culturel solidaire   <br />  Il n'est plus possible d'opposer culture et loisir ou de distinguer culture et éducation populaire. Culture, loisir, éducation populaire sont des activités complémentaires qui doivent se réapproprier une éducation artistique complément de l'acquisition des savoirs.   <br />     <br />  3 - Grenoble - ville - éducatrice   <br />  Une ville éducatrice se définit comme une collectivité locale qui estime que l'éducation est au coeur de ses compétences, et se donne les moyens de les mettre en oeuvre. Cela passe par un diagnostic permanent (observatoire), et par la construction d'une convergence éducative tripartite (familles, école, équipements de la ville), qui met en jeu des valeurs humanistes et laïques. Il faut accélérer le processus qui a commence à se développer dans le cadre du Projet Educatif Grenoblois (PEG).   <br />  Propositions   <br />     <br />     <br />     <br />  	   <br />     <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>12 propositions</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/822140-1006713.jpg" alt="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" title="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" />
     </div>
     <div>
      Les propositions du groupe de travail sont organisées autour de 4 entrées : l'éducation, la culture, l'inter - communalité, et quelques perspectives à prolonger ou à construire.   <br />     <br />  <b>Education</b>   <br />  1 - Favoriser l'apprentissage de la langue dès la petite enfance et les passerelles vers l'école maternelle et élémentaire ;   <br />  2 - Développer l'éducation artistique et l'introduction des approches culturelles à l'école élémentaire ;   <br />  3 - Assurer la continuité et la complémentarité éducative entre parents, écoles et collèges, animateurs culturels et sportifs, dans la journée, la semaine et l'année avec le souci d'une plus grande ouverture de l'école, mais aussi de lieux de convivialité et de pratiques ouverts le soir et la nuit.   <br />  4 - Recherche d'un équilibre social dans la carte scolaire des écoles et des collèges (en liaison avec le Département), en expérimentant des partenariats qui permettent de partager la même scolarité entre écoliers et collégiens de quartiers et de milieux sociaux différents ;   <br />  5 - Soutenir le parrainage des étudiants vers les enfants en difficulté dans un but d'accompagnement éducatif, d'apprentissage des savoirs, et d'accès à l'autonomie des uns (les parrains) et des autres (les parrainés) ;   <br />  6 - Accompagner l'université vers une formule qui viserait à battre en brèche le système de sélection par l'échec que sont devenus aujourd'hui les premiers cycles universitaires (L comme licence, en choisissant une formule propédeutique pour tous, plutôt que la compétivité pour quelques - uns ;   <br />     <br />  <b>Culture</b>   <br />  7 - Passer des conventions avec chaque grande institution culturelle (musée, théâtre,   <br />   centre de création artistique…), pour des relations de partenariat avec des institutions de son environnement ;   <br />  8 - Instaurer une clause culturelle qui impose à tout grand programme  d'investissement, ou à chaque politique publique développée dans l'agglomération (logement, transport, renouvellement urbain), une part consacrée à un travail de mise en forme, d'exposition, de mémoire…,    <br />  9 - Reconnaître l'importance de l'activité artistique "amateur" comme temps de construction du lien social, comme moyen de la transmission de pratiques artistiques.   <br />     <br />  <b>Inter - communalité</b>   <br />  10 - Installer à la Communauté d'agglomération (Métro) une dimension de compétence culturelle subsidiaire sur les politiques d'éducation, de médiation artistiques (Culture Scientifique et Technique, ainsi TV éducative CAP - CANAL, réseaux documentaires METRO'DOC....) ;    <br />  11 - Mise en place de soutien scolaire pour les jeunes en difficulté et accompagnement à l'autonomie, en liaison avec les universités et l'aide rémunérée d'étudiants en 2e et 3e cycle. (Voir aussi proposition N° 5) ;   <br />  12 - Réconcilier l'éducation populaire, l'éducation artistique et les pratiques  culturelle autour d'un « bureau des passions » chargé d'animer et des gérer un fonds d'Innovation culturel et éducatif (FICE).   <br />     <br />      <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>COMPOSITION DU GROUPE DE TRAVAIL EDUCATION ET CULTURE</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/822140-1006721.jpg" alt="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" title="RENCONTRE SUR L'ÉDUCATION ET SUR LA CULTURE" />
     </div>
     <div>
      Etaient présents à ces rencontres :   <br />  M.C. Bordeaux, Bruno Thircuir, Jacques Panisset, Michel Zorman, Sylviane Teillard, Fabrice Bedon, Jean - Pierre Saez, Nadine Epron, Roger Merlin, Gabrielle Rossi, lydie Pacteau, space - junk (Katz)   <br />  jean Caune et Cécil Guitart   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-822140-1006708.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/RENCONTRE-SUR-L-EDUCATION-ET-SUR-LA-CULTURE_a486.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE</title>
   <pubDate>Tue, 13 Nov 2007 21:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>J. Caune et C. Guitart</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités de GO]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour une construction harmonieuse des personnes,  et le respect d'une diversité culturelle partagée. 
(Texte proposé par le groupe de travail éducation et culture)

     <div><b>D'AUTRES POLITIQUES PUBLIQUES POUR SORTIR DE LA CRISE... </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/773432-946546.jpg" alt="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" title="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">La culture et l’éducation sont les conditions de la construction harmonieuse de la personne ainsi que de son rapport à l’autre et aux autres. La mise en partage de la culture et l’éducation est donc la base du Vivre - ensemble qui respecte la diversité des individus et qui construit un socle commun fondé sur la laïcité et la République.        <br />
       C’est pourquoi notre mouvement a toujours souhaité que les politiques publiques mettent en relation vivante les actions culturelles et les actions qui touchent à la formation primaire, secondaire ou universitaire ainsi que la formation des adultes, tout au long de leur vie.</span>        <br />
               <br />
       Le rôle historique de l'Etat en matière de démocratisation culturelle et éducative, touche à sa fin. L'inégalité d'accès aux pratiques culturelles, l'incapacité du système scolaire à atteindre son objectif d'égalité des chances, la sélection par l'échec à l'université, sont autant de menaces pour la cohésion sociale. 	       <br />
       Les collectivités locales et notre ville, en particulier, ne peuvent plus se contenter de prolonger une politique de l’État qui, en matière de culture comme d’éducation, ne répond pas aux exigences minimales, de solidarité et de justice sociales.       <br />
       Aujourd’hui, la politique culturelle et éducative de la ville doit être repensée à partir des situations sociales des personnes, de la diversité de leurs goûts et de leurs attentes. La politique éducative de la Ville doit se préoccuper d’intervenir sur les facteurs qui permettent de corriger les inégalités d’accès aux pratiques culturelles qui ne font qu’amplifier les inégalités sociales. En particulier, elle doit mettre en œuvre de l’éducation de la sensibilité qui joue sur l’imagination, la capacité créative, la relation à l’autre. Elle doit prendre en compte les pratiques culturelles telles qu’elles se développent, notamment chez les jeunes, en dehors des institutions “légitimes”.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>TROIS LEVIERS...</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/773432-946547.jpg" alt="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" title="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" />
     </div>
     <div>
      1 - L’appropriation de la <b>"déclaration universelle sur la diversité culturelle"</b>, adopté par l'UNESCO est pour nous un préalable.       <br />
       En élargissant le périmètre culturel au - delà des œuvres artistiques, en privilégiant la notion de droits culturels assignés à la personne, cette déclaration envisage comme point de départ l'identité culturelle des individus et des groupes.       <br />
              <br />
       <b>2 - Un développement culturel solidaire </b>       <br />
       Il n’est plus possible d’opposer culture et loisir ou de distinguer culture et éducation populaire. Culture, loisir, éducation populaire sont des activités complémentaires qui doivent se réapproprier une éducation artistique complément de l’acquisition des savoirs.       <br />
               <br />
       <b>3 - Grenoble - ville - éducatrice</b>         <br />
       Une ville éducatrice se définit comme une collectiité locale qui estime que l'éducation est au coeur de ses compétences, et se donne les moyens de les mettre en oeuvre. Cela passe par un diagnostic permanent (obervatoire), et par la consttruction d'une convergence éducative tripartite (familles, école, équipements de la ville), qui met en jeu des valeurs humanistes et laïques. Il faut accélérer le processus qui a commence à se développer dans le cadre du Projet Educatif Grenoblois (PEG).       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DOUZE PROPOSITIONS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/773432-946556.jpg" alt="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" title="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" />
     </div>
     <div>
      12 propositons orgnanisées autour de 4 entrées : l'éducation, la culture, l'intercommunalité, et quelques perspectives à prolonger ou à construire.       <br />
              <br />
       <b>Education</b>       <br />
       1 - Favoriser l'apprentissage de la langue dès la petite enfance et les passerelles vers l'école maternelle et élémentaire ;       <br />
       2 - Développer l'éducation artistique et l'introduction des approches culturleles à l'école élémentaire ;       <br />
       3 - Assurer la continuité et la complémentarité éducative entre parents, écoles et collèges, animateurs culturels et sportifs, dans la journée, la semaine et l'année avec le souci d'une plus grande ouverture de l'école, mais aussi de lieux de convivialité et de pratiques ouverts le soir et la nuit.       <br />
       4 - Recherche d'un équilibre social dans la carte scolaire des écoles et des collèges (en liaison avec le Département), en expérimentant des partenariats qui permettent de partager la même scolarité entre écoliers et collégiens de quartiers et de milieux sociaux différents ;       <br />
       5 - Soutenir le parrainage des étudiants vers les enfants en difficulté dans un but d'accompagnement éducatif, d'apprentissage des savoirs, etd'accès à l'autonomiedes uns (les parrains) et des autres (les parrainés) ;       <br />
       6 - Accompagner l'université vers une formule qui viserait à améliorer le système de sélection par l'échec que sont devenus aujourd'hui les premiers cycles universitaires (L comme licence, en choisisant une formule propédeutique pour tous, plutôt que la compétivité pour quelques - uns ;       <br />
              <br />
       <b>Culture</b>       <br />
       7 - Passer des conventions avec chaque grande institution culturelle (musée, théâtre,       <br />
        centre de création artistique…), pour des relations de partenariat avec des institutions de son environnement ;       <br />
       8 - Instaurer une clause culturelle qui impose à tout grand programme  d’investissement, ou à chaque politique publique développée dans l’agglomération (logement, transport, renouvellement urbain), une part consacrée à un travail de mise en forme, d’exposition, de mémoire…,        <br />
       9 - Reconnaître l’importance de l’activité artistique “amateur” comme temps de construction du lien social, comme moyen de la transmission de pratiques artistiques.       <br />
              <br />
       <b>Intercommunalité</b>       <br />
       10 - Installer à la Communauté d’agglomération (Métro) une dimension de compétence culturelle subsidiaire sur les politiques d'éducation, de médiation artistiques (Culture Scientifique et Technique, ainsi TV éducative CAP - CANAL, réseaux documentaires (METRO'DOC....) ;        <br />
       11 - Mise en place de soutien scolaire pour les jeunes en difficulté et accompagnement à l’autonomie, en liaison avec les universités et l’aide rémunérée d’étudiants en 2e et 3e cycle. (Voir aussi proposistion N° 5) ;       <br />
       12 - Réconcilier l’éducation populaire, l’éducation artistique et les pratiques  culturelle autour d’un « bureau des passions » chargé d'animer et des gérer un fonds d'Innovation culturel et éducatif (FICE).       <br />
              <br />
       <b>Perspectives à construire ou à développer</b>       <br />
       En renforçant encore les services de la petite enfance et la santé et la restaruation scolaires.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       	       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       	       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>COMPOSITION DU GROUPE DE TRAVAIL</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/773432-946564.jpg" alt="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" title="RENCONTRE N° 2 : EDUCATION ET CULTURE" />
     </div>
     <div>
      Etaient présents à ces  rencontres :       <br />
       M.C. Bordeaux, Bruno Thircuir, Jacques Panisset, Michel Zorman, Sylviane Teillard, Fabrice Bedon, Jean - Pierre Saez, Nadine Epron, Roger Merlin, Gabrielle Rossi, lydie Pacteau, space - junk (Katz)       <br />
       jean Caune et Cécil Guitart       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-773432-946546.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/RENCONTRE-N-2-EDUCATION-ET-CULTURE_a458.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Rencontre N° 3 : Cohabiter dans une ville plus solidaire</title>
   <pubDate>Tue, 13 Nov 2007 21:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Florence Hanff</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités municipales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cette rencontre (10 novembre 2007)  avait pour thème : la coopération entre les générations, dans la prise en charge des personnes âgées, devenant dépendantes.     <div><b>Interventions</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/773427-946538.jpg" alt="Rencontre N° 3 : Cohabiter dans une ville plus solidaire" title="Rencontre N° 3 : Cohabiter dans une ville plus solidaire" />
     </div>
     <div>
      <b>Jean Giard</b> a introduit brièvement cette rencontre, en rappelant que les personnes de plus de 65ans étaient plus nombreuses que les moins de 20ans. Cette situation, totalement inédite dans l'histoire de l'humanité, est un véritable défi pour notre société.       <br />
       Il a également parlé de concept inter-générationnel, c'est-à-dire de la place et du rôle des personnes âgées dans la vie quotidienne.  Ces personnes aspirent à être prises véritablement en compte, sans relégation dans des politiques particulières.        <br />
       Il nous a fait part de la nécessité de penser la personne âgée, comme tout citoyen intervenant dans le champ social.       <br />
              <br />
       <b>Claude Fages</b>, pour sa part, est revenu sur la notion de vieillesse qui renvoie à notre fin de vie. En réalité, on ne se sent jamais vieux… et c'est toujours l'autre qui l'est. Il s'interroge sur l'existence de deux conseils consultatifs particuliers : celui des personnes âgées (CCPA) et celui des étrangers (CREG). Il se demande qu'elle est leur légitimité dans la mesure où ils stigmatisent une partie de la population.       <br />
       Il a insisté sur le nombre d'actions développées par la Ville, en défendant fortement la notion de service à la personne : le maintien de la personne dans son environnement, même si cela a des conséquences fortes en matière de financement pour les pouvoirs publics.        <br />
       Parce que, toutes les politiques sont concernées par cette question (l'habitat, la santé, l'hôpital…) il émet l'idée d'un guichet unique sur la Ville pour les personnes âgées et les entreprises d'aide à domicile.       <br />
       A la suite de ces deux introductions, la discussion et des témoignages ont été apportés par les représentants de diverses associations.        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Témoignages et propositions</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/773427-946541.jpg" alt="Rencontre N° 3 : Cohabiter dans une ville plus solidaire" title="Rencontre N° 3 : Cohabiter dans une ville plus solidaire" />
     </div>
     <div>
      Animée par Jean Philippe Motte, la discussion a permis de nombreuses interventions qui ont illustré les propos tenus.  Ainsi :       <br />
       •	L'association « Vivre aux Vignes » par la voix de son Président a fait part de son expérience en       <br />
       matière d'habitat et de vie en commun.       <br />
       •	La présidente des Retraités Algériens nous a alerté sur la solitude dans laquelle se trouvaient de       <br />
       nombreux retraités immigrés et a tordu le coup à une idée véhiculée selon laquelle ils ne sont pas tous dans l'aller-retour,  mais souvent coupés de leurs familles depuis longtemps. Elle a exprimé aussi les difficultés d'habitat, et les co-locations qui sont, au bout de 10 ou 20 ans, vécues comme une contrainte et leur aspiration à avoir un appartement pour eux.       <br />
       •	Une expérience est lancée pour rompre l'isolement avec l'idée d'un café social qui ouvrira ses       <br />
       portes début janvier, et dont nous reparlerons.       <br />
       •	L'association "L'âge d'or" nous a fait part de la très forte demande des personnes âgées pour       <br />
       s'initier aux nouvelles technologies liées à Internet.  Il s'agit là pour ces personnes, d'un moyen pour rester en contact avec leurs proches et de profiter des nouvelles du monde. "L'âge d'or" met en place des formations et des ateliers qui leur permettent de rester en contact.       <br />
              <br />
       Terminée vers 12h30, cette réunion débouchera sur des propositions concrètes, dans le cadre de la campagne qui s'annonce.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-773427-946538.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Rencontre-N-3-Cohabiter-dans-une-ville-plus-solidaire_a457.html</link>
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