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  <title>GO Citoyenneté - Site officiel de Grenoble Objectif Citoyenneté</title>
  <description><![CDATA[GO Citoyenneté est un mouvement politique local acteur dans la majorité municipale depuis 1995 et dans le monde associatif local.]]></description>
  <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-03T18:08:46+02:00</dc:date>
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   <title>La ronde quotidienne des obstinés qui défendent les services publics et l'emploi.</title>
   <pubDate>Tue, 21 Apr 2009 09:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>G O</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités municipales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1334458-1760089.jpg" alt="La ronde quotidienne des obstinés qui défendent les services publics et l'emploi." title="La ronde quotidienne des obstinés qui défendent les services publics et l'emploi." />
     </div>
     <div>
      Le Collectif de l'IUFM de Grenoble vous informe d'une action citoyenne qui se déroulera sur Grenoble, à partir du jeudi 23 avril après-midi (et qui devrait perdurer jusqu'au premier mai) :        <br />
              <br />
       la ronde quotidienne des obstinés qui défendent les services publics et l'emploi.        <br />
              <br />
       Le but de cette ronde (à l'instar de celle qui tourne à Paris depuis un mois sur la place de Grève et dans une dizaine de villes de province) est d'interpeller les citoyens et de faire entendre médiatiquement par une action "convergente et obstinée", l'opposition et les arguments des défenseurs des services publics et de l'emploi.       <br />
               <br />
       Le planning en ligne (doodle) créé, peut servir d'outil de centralisation, donc n'hésitez pas à le consulter pour connaître les horaires et lieux de cette ronde qui se tiendra au centre ville de Grenoble.       <br />
       (On peut s'inscrire ou venir à l'improviste faire quelques tours) : <a class="link" href="http://www.doodle.com/56wdfdkc26iibyc9">http://www.doodle.com/56wdfdkc26iibyc9</a>       <br />
               <br />
       Et pour avoir des idées du mode d'emploi de la ronde parisienne, voir ce lien sur leur site : <a class="link" href="http://rondeinfinie.canalblog.com">http://rondeinfinie.canalblog.com/</a>       <br />
               <br />
       En vous remerciant de soutenir cette action, et de transférer cette information sur la ronde grenobloise à tous vos réseaux.       <br />
       Bien cordialement,       <br />
       Pour le Collectif de l'IUFM de Grenoble       <br />
              <br />
               <br />
       La Ronde Quotidienne des Obstinés pour la défense des services publics tournera à Grenoble :       <br />
       du 23 avril au 1er mai, de 13h (ou 15h) à 23h (Place Félix Poulat 13h-19h puis Place St André 19h-23h).       <br />
               <br />
       Vous pouvez lire        <br />
       <a class="link" href="http://www.liberation.fr/societe/0101560904-giration-obstinee-place-de-greve">http://www.liberation.fr/societe/0101560904-giration-obstinee-place-de-greve</a>       <br />
              <br />
       et  <a class="link" href="http://www.liberation.fr/education/0101558875-la-ronde-des-obstines-s-elargit">http://www.liberation.fr/education/0101558875-la-ronde-des-obstines-s-elargit</a>       <br />
              <br />
       et surtout <a class="link" href="http://indiscipline.fr/fr/la-ronde-infinie-des-obstines">http://indiscipline.fr/fr/la-ronde-infinie-des-obstines</a>    pour en savoir plus...        <br />
              <br />
       Les tours sont gratuits, et on peut n'en faire que quelques-uns ! C'est sympa comme moyen de discussion et de convergence citoyenne, donc diffusez l'info autour de vous sans modération ! Chacun peut venir tourner n'importe quand sans prévenir, mais voici le lien du "doodle" pour vous inscrire à un tour ou deux sur Grenoble, si vous prévoyez de venir entre collègues, amis ou en famille.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1334458-1760089.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/La-ronde-quotidienne-des-obstines-qui-defendent-les-services-publics-et-l-emploi_a702.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire</title>
   <pubDate>Wed, 18 Mar 2009 15:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paul Bron</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités municipales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1279143-1676731.jpg" alt="Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire" title="Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire" />
     </div>
     <div>
       Intervention de Paul Bron au nom du Réseau Français des Villes Educatrices RFVE à l'occasion du colloque qui s'est déroulé  Mercredi 18 Mars à Paris, à l'appel des organisations : FCPE, JPA et RFVE       <br />
              <br />
       <b>"Rythmes de l'enfant : un autre aménagement est possible"</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Mesdames, messieurs les acteurs de l'éducation,        <br />
       Chers collègues       <br />
              <br />
       Je vous remercie d'avoir répondu présent à  cette journée de réflexion sur l'aménagement des rythmes de l'enfant.        <br />
       À l'invitation de nos trois associations, La FCPE, La Jeunesse en Plein Air, et le réseau français des villes éducatrices que je représente ici.       <br />
              <br />
       Après la suppression du samedi matin, la réduction à 24h de la semaine scolaire, la mise en œuvre de l'école sur 4 jours et l'introduction de 2h d'aide personnalisée par enseignants au profit des enfants en difficultés,  la réflexion sur le rythme des journées de l'enfant est plus que jamais nécessaire.        <br />
              <br />
       Cela dit, le contexte actuel créé par les réformes entreprises par le ministre de l'éducation nous inquiète quant à l'avenir de notre école publique.        <br />
       En effet, nous ne pensons pas que la plupart de ces réformes   permettent réellement une amélioration de la réussite scolaire et éducative des enfants.        <br />
       L'école sur 4 jours, la diminution des RASED ( réseau d'aide spécialisée aux enfants en difficultés) la suppression de 13000 postes d'enseignants, la masteurisation de la formation des maitres et la fin des IUFM, la mise en place du droit d'accueil en cas de grève sont pour l'essentiel, des mesures qui fragilisent tout autant le système éducatif que les enseignants. Elles ne portent pas un réel projet éducatif fondateur d'un renouvellement du système scolaire.       <br />
              <br />
       Même si l'on peut se féliciter de quelques points forts tels que l'intégration des élèves handicapés et la prise en charge du soutien scolaire, cette école, qualifiée de « nouvelle génération » ne s'est donnée les moyens que de tenter de réparer l'échec scolaire mais pas de le prévenir. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire.         <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Il est nécessaire pourtant de prendre la mesure du rétrécissement du service public d'éducation engendré par cette politique.        <br />
       La durée de la nouvelle semaine d'école est à ce sujet un acte symbolique. Désormais l'Etat ne propose plus à ses enfants que 4 jours d'école sur 7, et 36 semaines sur 52 dans l'année.        <br />
        Comment les communes et l'ensemble des acteurs éducatifs vont-ils réinvestir ces lieux et ces temps libérés et proposer une alternative éducative cohérente, équitable et complémentaire au service public national ?       <br />
              <br />
              <br />
       Les villes françaises depuis une vingtaine d'années, se sont investies dans une démarche éducative locale, dépassant le domaine strictement scolaire. Elles sont passées d'une simple mise en œuvre de leurs obligations légales (construction et entretien des locaux, dotations de fonctionnement) à des interventions innovatrices, voire de véritables projets éducatifs locaux, globaux et cohérents.        <br />
       Cette politique modifie considérablement le  rapport des villes avec l'Etat. La commune est passée du statut de prestataire de service à celui de partenaire à part entière.       <br />
              <br />
       D'ailleurs et à titre d'exemple, selon le dernier rapport annuel datant de 2007 que le ministère de l'éducation nationale vient de mettre en ligne et intitulé «  l'état de l'école », les collectivités locales et en l'occurrence essentiellement les communes financent 40% des dépenses d'éducation du premier degré puisqu'elles prennent en charge la rémunération de personnels non enseignants (ATSEM) ainsi que les dépenses de fonctionnement et d'investissement des établissements scolaires.        <br />
       Il y a dix ans ce chiffre représentait 28%.       <br />
              <br />
              <br />
       Cette journée de réflexion s'inscrit dans un contexte favorable à un autre aménagement de la semaine.        <br />
       Suite à la mise en place imposée, sans concertation, du décret du 15 Mai 2008 instaurant une nouvelle organisation de la semaine scolaire, de nombreuses municipalités ( Lille, Brest, Angers, Mulhouse, Belfort et Grenoble où je suis adjoint chargé de l'éducation) ont engagées des démarches de concertation avec les différents acteurs de l'éducation : enseignants syndicats, associations, personnels communaux et surtout,  avec les parents d'élèves, premiers éducateurs de l'enfant, faut-il encore le répéter.       <br />
              <br />
       J'aurai l'occasion de revenir plus en détail lors de la prochaine table ronde sur la concertation que j'ai entrepris à Grenoble autour de la thématique du « rythme de l'enfant et de la famille », par laquelle j'ai invité les 7800 parents d'élèves de la ville, à venir discuter et qui doit maintenant se conclure provisoirement, par les décisions en conseil d'école au mois de Mars.       <br />
              <br />
       Nous pensons que la semaine de 4 jours accroit les difficultés plutôt qu'elle ne les résout :        <br />
       - parce qu'elle ne respecte pas le rythme régulier des apprentissages de l'enfant,        <br />
       - ni dans l'organisation de la journée à 6h de classe + 1h aide perso,        <br />
       - ni dans l'organisation de la semaine avec 2 fois 2 jours entrecoupées par 2 ruptures,        <br />
       - ni dans l'année ou le temps des vacances est bien trop long.       <br />
              <br />
       Mais je laisserai le soin,  tant à Jean Jacques Hazan, et François Testut, qu'à Philippe Meyrieux et Alain Reinberg de développer un discours plus argumenté quant aux rythmes de l'enfant. Vous visionnerez d'autre part la vidéo de 14 minutes que nous  avons commandée à Philippe Meyrieu et à cap Canal, autour de 7 questions que nous lui avons posées, vidéo qui introduisait toutes les réunions de parents d'élèves que nous avons organisées à Grenoble.       <br />
              <br />
       Cela dit, concernant le rythme de l'enfant et l'aménagement de la semaine scolaire, plusieurs pistes de réflexion se dégagent :       <br />
              <br />
       - Comment, réaménager les 24 h de temps d'enseignement par semaine et les 2 h hebdomadaire d'aide personnalisée, en école élémentaire et en école maternelle (ou la question ne se pose exactement de le mm façon).        <br />
       Par là même comment réquisitionner le rythme des vacances sur toute l'année.       <br />
       Si l'on parle du rythme de l'enfant, comment prendre en compte aussi le rythme de la famille et donc engager une réelle concertation avec les parents, les structures socio culturelles et tous les acteurs éducatifs.       <br />
              <br />
       - IL est  nécessaire dans beaucoup de ville et plus encore en cas de réaménagement de la semaine, d'améliorer l'offre péri scolaire, tout autant pendant le temps de restauration qu'après l'école.       <br />
       La profusion de l'offre éducative, après l'école surtout dans les ZEP, met en concurrence plusieurs activités : études surveillées, aide personnalisée, activités péri scolaire, aide aux devoirs, accompagnement éducatif, garderie ....autant d'activités proposées par des acteurs divers (EN, ville, associations) payantes ou gratuites,  et conduites par des professionnels ou des bénévoles. Une offre débordante qu'il  va falloir gérer, organiser, mutualiser pour la rendre cohérente et opérationnelle. Les villes ont un rôle majeur à jouer en partenariat avec l'inspection académique. A Grenoble comme dans la plupart des villes du Réseau Français des Villes Educatrices, une convention va fixer les règles de cette coopération.       <br />
              <br />
       - Faut-il réfléchir à un partage de ces temps péri scolaire avec l'éducation nationale ? Partage qui pourrait se traduire par la prise en charge par l'EN des activités de soutien scolaire. Les villes et les associations se chargeraient quant à elles des activités d'accompagnement à la scolarité : aide aux devoirs et activités culturelles et sportives.        <br />
       On peut imaginer dans ce  cas que les villes prennent en charge l'accompagnement éducatif ...       <br />
              <br />
       - Nous aurons d'autre part à reconsidérer l'utilisation des locaux scolaires et organiser leur ouverture progressive à d'autres activités et acteurs  éducatif. Dans les dix prochaines années, Il nous faudra certainement repenser les bâtiments école autour d'un concept de « maisons de l'éducation » où se côtoieront aux côtés des heures d'enseignement, des activités éducatives, culturelle et sportives.       <br />
              <br />
       - La proximité des missions éducatives des équipements scolaires, socio culturels et des centres sociaux nécessitera certainement d'autre part, une coordination territoriale des actions éducatives, notamment autour des actions passerelles que constitue la petite enfance, l'entrée au collège et dans la vie active.       <br />
              <br />
       - Les villes auront à réfléchir à la constitution de réseaux d'animateurs, municipalisés ou non, qualifiés pour intervenir pendant les temps péri scolaires, la pause méridienne ou après l'école.       <br />
              <br />
       - Enfin je crois que le développement de l'offre éducative locale constitue une opportunité majeure pour que les mouvements d'éducation populaire et notamment les associations complémentaires de  l'enseignement public, (menacées actuellement par les diminutions des postes et de subvention,) reprennent leur rôle indispensable d'aiguillon créatif et de force de proposition.        <br />
              <br />
       Ces pistes de réflexion et d'actions  se traduisent, dans de nombreuses communes du réseau des villes éducatrices,  par la mise en ouvre d'un projet éducatif local concerté, qui pour chaque commune permet de  capitaliser, donner du sens et mettre en cohérence les actions éducatives de la ville ou de l'agglomération.       <br />
              <br />
       Permettez-moi de conclure en mettant en perspective notre travail dans un cadre plus large et de vous inviter déjà, à un prochain rendez vous.       <br />
              <br />
       L'enjeu des années futures est d'investir l'éducation. Il est nécessaire que chaque personne soit à même d'exprimer, d'affirmer et de développer son propre potentiel humain avec ses singularités, sa créativité et sa responsabilité, dans un cadre démocratique et solidaire.        <br />
       Les villes, les associations, les professionnels de l'éducation et les parents d'élèves disposent d'un potentiel d'initiatives, de moyens d'informations, d'intervention et d'expériences qui leur permettent de mettre en place des démarches éducatrices conduisant à la formation du citoyen.       <br />
              <br />
       C'est l'ambition d'un prochain rendez vous auquel, le réseau des villes éducatrices, aux côtés de la FCPE, de la JPA et de nombreux autres partenaires vous invitent. Il s'agit des assises de l'éducation qui se tiendront le 6 Juin à la Mairie de Paris.       <br />
              <br />
       Il est temps de ne plus se laisser confiner dans les réactions ponctuelles et isolées, de ne pas accepter la remise en cause de nos politiques locales.        <br />
       Nous devons prendre en compte les enjeux éducatifs de fond et le besoin de transformation de l’école, et au-delà, de l’ensemble des politiques enfance/jeunesse.       <br />
       Nous devons faire des propositions qui jettent les bases d’un grand projet national pour l’éducation, pour l’enfance et la jeunesse, qui redonne espoir et mobilise ensemble tous les acteurs éducatifs.        <br />
              <br />
       Je vous souhaite une bonne journée de travail       <br />
              <br />
       Merci de votre attention       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1279143-1676731.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Rythme-de-l-enfant-et-amenagement-de-la-semaine-scolaire_a669.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Délibération 19-C 012 : EDUCATION. Démolition – Reconstruction du groupe scolaire Beauvert – Approbation du programme et de l’enveloppe financière prévisionnelle, organisation du concours de maîtrise d’œuvre.</title>
   <pubDate>Sun, 01 Mar 2009 14:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités municipales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Conseil Municipal du 23 février 2009, Intervention d’Aline BLANC-TAILLEUR       <br />
              <br />
              <br />
       Monsieur le Maire, mes chers collègues,       <br />
              <br />
       Le groupe scolaire Beauvert est un des plus importants de la ville de Grenoble, situé dans un territoire du sud de la ville en très forte mutation urbaine avec notamment la ZAC Beauvert, mais aussi les îlots Chauvin et Euromaster       <br />
              <br />
       Dès avril 2007, lors d’une séance  de l’assemblée plénière du CCS 4, les parents d’élèves de l’école Beauvert nous avaient alertés sur la nécessité de travaux de maintenance et de rénovation au sein de l’école. J’étais à l’époque co-présidente habitante du CCS4 et j’avais été très active dans la prise en compte par la ville de Grenoble de cet état de fait.        <br />
       Cette situation était évoquée positivement par les parents d’élèves avec la perspective d’une démolition – reconstruction, mais le retard pris les inquiète aujourd’hui à cause de l’état actuel des bâtiments.        <br />
              <br />
       Ils me l’ont écrit : « le projet est intéressant, il a été tenu compte de certaines remarques faites par les parents et les enseignants (salles polyvalentes, parvis d’entrée…) et nous avons apprécié le travail avec le directeur du projet : Monsieur Romero ».       <br />
              <br />
       Les craintes se situent plus au niveau de la capacité à prendre en compte le nombre d’enfants qui s’accroit régulièrement. Nous espérons que l’ensemble des nouveaux élèves pourront être pris en compte et que les prospectives, certes difficiles en la matière, seront à la mesure des besoins.       <br />
              <br />
       Je vous remercie,       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Deliberation-19-C-012-EDUCATION-Demolition-Reconstruction-du-groupe-scolaire-Beauvert-Approbation-du-programme-et-de-l_a659.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.grenoble-citoyennete.org,2010:rss-1194580</guid>
   <title>PREMIER DEGRÉ : Les parents d’élèves grenoblois sont invités à faire entendre leur voix.</title>
   <pubDate>Thu, 22 Jan 2009 11:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>G O</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réflexions et Débats]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Article publié dans le DL du mardi 20 janvier 2009

Et si vos enfants allaient en classe le mercredi matin ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1194580-1552964.jpg" alt="PREMIER DEGRÉ : Les parents d’élèves grenoblois sont invités à faire entendre leur voix." title="PREMIER DEGRÉ : Les parents d’élèves grenoblois sont invités à faire entendre leur voix." />
     </div>
     <div>
      La réforme de l’enseignement primaire instaurant la semaine de quatre jours pour les élèves de maternelle et élémentaire est à peine entrée en vigueur qu’une nouvelle “mini-révolution” se prépare à Grenoble pour la rentrée prochaine. La municipalité souhaite en effet peser de tout son poids, à la fois sur les parents d’élèves, les enseignants et l’Inspection académique afin de modifier les rythmes scolaires et…revenir à la semaine de quatre jours et demi. Sauf que les enfants ne travailleraient pas le samedi, mais le mercredi matin.       <br />
              <br />
       <b>«Remettre l’enfant au cœur de la réforme»</b>       <br />
              <br />
       Qu’est-ce qui a motivé cette décision ? « Nous voulons simplement remettre l’enfant au cœur de la réforme, comme le préconisent d’ailleurs les chrono biologistes. Car celle-ci ne respecte pas les rythmes d’apprentissage des écoliers qui devraient être plus étalés dans le temps », répond Paul Bron, adjoint à l’Education. Concrètement, cela signifie que les lundis, mardis, jeudis et vendredis seraient allégés en termes d'heures (5 h 15 au lieu de 6 h et 3 heures le mercredi matin) et que la classe se terminerait alors à15h45 au lieu de 16 h 30 actuellement.       <br />
       «La Ville s’engagerait bien évidemment à proposer des activités jusqu’à 17 h 30», précise Paul Bron, qui compte «relancer l’ambitieux Projet éducatif grenoblois et du même coup rendre plus cohérente l’offre éducative».       <br />
              <br />
       <b>Aux conseils d’école de choisir</b>       <br />
              <br />
       Mais pour mettre en place cette nouvelle organisation à l’école nécessitant une dérogation, la municipalité a besoin du soutien de tous les intervenants : la communauté éducative bien sûr, le secteur socio-éducatif avec lesquels des rencontres sont prévues, et les parents, qui restent les premiers éducateurs. Tous (soit 7 800 familles) ont donc été invités par courrier à participer à des réunions organisées par secteur (lire par ailleurs).Objectif : « instaurer un vrai dialogue sur les rythmes de l’enfant et de la famille ». Selon Paul Bron, « il ne s’agit absolument pas de passer en force, mais d’expliquer les bienfaits d’un autre système. De toute façon, il reviendra au conseil de chaque école, en mars, de choisir le rythme qui lui convient le mieux. Si quelques groupes scolaires disent “oui” à cette expérimentation, ça sera déjà bien.       <br />
       Nous mettrons tous les moyens qu’il faut pour que cela fonctionne ». Et si les bénéfices de ce nouveau “modèle” sont prouvés, peut-être que d’autres suivront le mouvement à la rentrée suivante…       <br />
              <br />
       Gwendoline BEZIAU       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1194580-1552965.jpg" alt="PREMIER DEGRÉ : Les parents d’élèves grenoblois sont invités à faire entendre leur voix." title="PREMIER DEGRÉ : Les parents d’élèves grenoblois sont invités à faire entendre leur voix." />
     </div>
     <div>
      <b>Les parents d’élèves approuvent</b>       <br />
              <br />
       Du côté des fédérations de parents d’élèves, le projet de la municipalité grenobloise est bien accueilli. Pour Lucien Cavalli, président départemental de la PEEP (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public), « revenir à une semaine plus étalée dans le temps pour mieux tenir compte du rythme d’apprentissage des enfants, c’est une piste intéressante». Même approbation chez Dominique Nussard, présidente départementale de la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles publiques), qui confie : « Nous ne pouvons que nous en réjouir, nous nous étions insurgés contre le passage à la semaine de quatre jours. Revenir à un mercredi matin travaillé permet de tenir compte des temps de l’enfant tout en conservant un week-end entier en famille. Bien sûr, le samedi était idéal, il préservait une coupure en milieu de semaine et permettait un vrai contact entre parents et enseignants, un jour où les parents étaient plus disponibles. Mais le mercredi matin reste une alternative acceptable».       <br />
              <br />
              <br />
       <b>« Espérons que cela fasse tache d’huile »</b>       <br />
              <br />
       Même s’ils saluent l’initiative de la ville de Grenoble, tous deux réclament des modifications encore plus profondes du calendrier scolaire pour tenir compte du rythme des enfants. La PEEP propose ainsi de «raccourcir les petites vacances qui coupent les phases d’apprentissage»tandis que la FCPE revendique «une alternance de sept semaines de classe, deux semaines de vacances, pour éviter les trimestres interminables». Dominique Nussard se félicite en tout cas du projet grenoblois, «c’est véritablement revenir au bon sens », et compte sur l’effet d’entraînement auprès d’autres communes : «Grenoble est une ville importante, sa décision pourrait donner des idées à d’autres, espérons que cela fasse tache d’huile ».       <br />
              <br />
       <b>SNUipp : «Oui mais pas de précipitation»</b>       <br />
              <br />
       Secrétaire départemental adjoint du syndicat enseignant SNUipp pour l’Isère, Emmanuel Carroze ne rejette pas en bloc le projet de la municipalité grenobloise, mais émet des réserves sur le calendrier : « Nous étions opposés à la suppression du samedi matin et nous constatons effectivement depuis la rentrée que la semaine de 4 jours se traduit par un rythme effréné dans nos classes. Engager une réflexion autour des rythmes de l’enfant est donc une décision très louable de la part de la mairie. Nous sommes d’ailleurs surpris que ce soit la ViIle et non notre administration qui s’en préoccupe. Mais supprimer la coupure du mercredi pourrait poser problème, surtout pour les écoles maternelles où cette journée de pause est importante pour la récupération des enfants. Nous ne sommes pas contre ce projet mais nous demandons une véritable consultation, du temps pour réfléchir et des débats associant parents et enseignants. Ici, tout est précipité pour pouvoir mettre le projet en application dans les écoles grenobloises dès la rentrée 2009.Cela ne coïncide même pas avec le calendrier de l’Éducation nationale. Les enseignants grenoblois vont faire leurs vœux d’affectation en février, sans savoir s’ils travailleront 4 jours ou 4 jours et demi l’année prochaine ».       <br />
              <br />
       Afsané SABOUHI       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1194580-1552970.jpg" alt="PREMIER DEGRÉ : Les parents d’élèves grenoblois sont invités à faire entendre leur voix." title="PREMIER DEGRÉ : Les parents d’élèves grenoblois sont invités à faire entendre leur voix." />
     </div>
     <div>
      REPÈRES       <br />
       UNE DÉROGATION EST NÉCESSAIRE       <br />
              <br />
       Le décret du 15 mai 2008 fixe la durée de la semaine scolaire à 24 heures d’enseignement pour tous les élèves, auxquelles peuvent s’ajouter deux heures pour les enfants en difficulté. Mais le conseil d’école peut, s’il le souhaite, adopter une organisation qui déroge aux règles définies par ce décret. Il doit alors transmettre son projet à l’inspecteur d’académie et au directeur des services départementaux de l’Éducation nationale.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>SEPT RÉUNIONS</b>       <br />
              <br />
       Les réunions de parents sont prévues :        <br />
              <br />
       •	Mardi 27/01 à la Maison de l’enfance Bachelard        <br />
       (écoles Anatole-France, Libération, Paul-Mistral),        <br />
              <br />
       •	Lundi 2/02 à la Maison de l’enfance Teisseire       <br />
       (écoles Grand Châtelet, Jean-Racine,Jules-Ferry, Malherbe),       <br />
              <br />
       •	Mardi 3/02 salle 150 du Patio       <br />
       (écoles Buttes, Fontaine, Frenes, Genêts, Lac, Rampe, Trembles)       <br />
              <br />
       •	Mercredi 4 à la Maison de l’enfance Prémol       <br />
       (écoles Christophe-Turc, Marie Reynoard, Verderet)       <br />
              <br />
       •	Jeudi 5/02 à la Chaufferie       <br />
       (écoles Bajatière, Clémenceau, Driant, Elisée-Chatin, Buisson, Jouhaux)       <br />
              <br />
       •	Mardi 24/02 à la MJC des Eaux-Claires       <br />
       (écoles Houille-Blanche, Painlevé, Savane, Sidi-Brahim, Daudet, Beauvert)       <br />
              <br />
       •	Mercredi 25/02 à la Maison des associations (secteurs 1 et 2).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1194580-1552964.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/PREMIER-DEGRE-Les-parents-d-eleves-grenoblois-sont-invites-a-faire-entendre-leur-voix_a645.html</link>
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   <title>Association(S) pour l'Education</title>
   <pubDate>Tue, 02 Dec 2008 19:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paul Bron</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réflexions et Débats]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1131715-1451670.jpg" alt="Association(S) pour l'Education" title="Association(S) pour l'Education" />
     </div>
     <div>
      Chacun doit avoir les mêmes chances pour réussir, non seulement à l'école, mais également dans son épanouissement personnel.       <br />
       Le projet éducatif que la ville de Grenoble construit actuellement avec ses partenaires socio éducatif, vise à permettre à chaque enfant et à chaque jeune grenoblois, d'accéder à une offre scolaire, éducative, culturelle, sportive et de loisirs, variée et de qualité, près de chez lui, accessible financièrement et sûr tout le territoire de Grenoble. Il est fondé  sur la laïcité dans l'espace public garantissant la neutralité et l'égalité pour tous. Il ambitionne de prendre en compte la dimension interculturelle des personnes, afin d'assurer à chacun les moyens de son émancipation et de son implication citoyenne. Il s'attache enfin à réduire les inégalités par l'affectation de moyens spécifiques en faveur de territoires.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Cependant la situation est rendue plus difficile et délicate par <b>le désengagement continu de l'Etat </b>dans sa mission de service public, notamment dans le domaine scolaire et dans l'animation éducative et culturelle. Je fais référence :       <br />
       -  au <b>désengagement partiel</b> de la CAF sur les contrats enfance,        <br />
       -  à la <b>diminution</b> de la semaine scolaire,        <br />
       -  aux récentes déclarations sur la <b>fin</b> programmée de l'accueil des 2-3 ans et aux  menaces qui         <br />
           pèsent sur l'école maternelle,        <br />
       -  à la prochaine <b>disparition</b> des réseaux d'accueil et de soutien aux enfants en difficultés          <br />
           (Rased),        <br />
       -  aux <b>doutes</b> sur la pérennité du dispositif de réussite éducative,        <br />
       -  enfin aux <b>suppressions</b> de subventions et de postes en direction des structures socio            <br />
           éducatives.        <br />
              <br />
       Ce désengagement brutal fragilise les associations, les fédérations d'éducation populaire et notamment les associations éducatives complémentaires de l'enseignement public et fait porter sur les collectivités locales des responsabilités et des charges nouvelles.       <br />
       Pourtant, plus que jamais, <b>nous avons besoin </b>[bdes associations ]bpour apporter des solutions innovantes et efficaces aux problèmes de société.       <br />
              <br />
       L'éclairage apporté à la ville par les associations reste capitale par leur connaissance du territoire, leur connaissance des publics, leur capacité à dialoguer avec les habitants et à construire des solutions nouvelles. Nous devons continuer à échanger et construire ensemble en respectant la vocation de chacun, en dépassant des postures trop figées, et en créant de la valeur ajoutée partagée.        <br />
       Nous nous attacherons à ce <b>que la ville de Grenoble reste solidaire </b>de tous les acteurs et des associations qui œuvrent pour l'éducation et l'égalité des chances.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1131715-1451670.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Association-S-pour-l-Education_a632.html</link>
  </item>

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   <title>Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve</title>
   <pubDate>Sun, 14 Sep 2008 21:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités municipales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307537.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Cette rentrée scolaire 2008-2009 est marquée par des réformes qui vont transformer profondément et durablement le paysage éducatif de notre pays et le partage des missions entre les acteurs.       <br />
              <br />
       Les mesures prises par le ministre de l'Education Nationale : semaine de 4 jours, soutien scolaire et remise à niveau généralisés, service minimum d'accueil, suppression de postes... confirment l'accentuation d'une dérive libérale vers un nouveau marché national et local de l'éducation.       <br />
       Prises dans la précipitation et sans concertation avec les enseignants ni avec les communes, elles mettent les collectivités locales à l'épreuve d'une adaptation dont elles doivent prendre toute la mesure       <br />
       Ces réformes n'ont enfin, pour la plupart, aucun réel fondement pédagogique cohérent et respecteux du rythme des apprentissages de l'enfant.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307538.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Comment croire en effet que l'école sera plus juste, plus souple et plus efficiente :       <br />
       La semaine de 4 jours satisfait les familles capables d'offrir à leurs enfants une alternative à l'école et conforte certains enseignants qui vont apprécier de  travailler un jour de moins. Mais elle pénalise les parents les moins aisés et les moins disponibles. Elle fragilise les enfants les plus en difficulté qui bénéficieraient d'un étalement du travail sur la semaine. Elle cristallise sur 4 jours une attention soutenue, contre l'avis de tous les pédagogues qui critiquent le manque de respect du rythme de l'enfant.       <br />
       Les stages de remise à niveau, l'aide personnalisée, ou l'accompagnement éducatif, selon les termes consacrés de ces mesures, proposent toutes aux enfants en difficultés volontaires un accompagnement éducatif par les enseignants. Cela devrait  ralentir la course onéreuse aux marchands de soutien scolaire et clarifier la pente dangereuse et inefficace des activités multiples qui proposaient de « faire l'école après l'école ». Mais ce soutien stigmatise encore les éléves les plus en difficulté, leur inflige des heures supplémentaires en fin de journée ou pendant les vacances. Ne vaudrait-il pas mieux leur proposer des activités complémentaires aux apprentissages fondamentaux ?       <br />
       Le droit d'accueil des enfants à l'école en cas de greve de 25% ou plus des enseignants qui a été promulgué par voie législative en pleine été, permettra certes aux parents de ne pas payer une nounou. Mais outre cette atteinte directe au droit de greve, et le véritable casse tete organisationnel lié à décharge de l'Etat  sur les communes, la garderie des enfants pendant la greve va contribuer à  décrédibiliser l'école et risque de l'assimiler un peu plus à un vaste jardin d'enfants.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307542.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Meme si l'on peut se féliciter de quelques points forts tels que l'intégration des éleves handicapés et la prise en charge du soutien scolaire, cette école « nouvelle génération » ne s'est donné les moyens que de tenter de réparer l'échec scolaire mais pas de le prévenir. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire  ni accepter le projet politique désincarné et inégalitaire qu'elle soustend, car on sait tres bien que les familles populaires en feront les frais.       <br />
              <br />
       Il est nécessaire pourtant de prendre la mesure du rétrécissement du service public d'éducation engendré par cette politique. Nous assistons à la tendance lourde d'un désengagement de l'Etat  et au partage contraint de l'acte éducatif entre  l'Education Nationale et les collectivités territoriales. Le monopole, ne résiste plus à l'épreuve des faits. L'augmentation de l'échec scolaire et la perte de crédibilité d'un systeme éducatif qui ne garantit plus l'avenir, conjugué aux coups de boutoir de la politique libérale, ébranlent cette forteresse jadis imprenable. La nouvelle semaine  d'école est à ce sujet un acte symbolique. Désormais l'Etat ne propose plus à ses enfants que 4 jours d'école sur 7. Que vont devenir ces temples de l'éducation le reste de la semaine.? Comment les communes vont-elles réinvestir ces lieux et ces temps libérés et proposer une alternative éducative cohérente, équitable et complémentaire au service public national ?       <br />
       C'est la, je crois, l'un des enjeux fondamental de l'évolution des politiques éducatives des dix prochaines années.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Bien que depuis longtemps, les communes prennent largement leur part de la politique éducative locale, plusieurs pistes de réflexion se dégagent :       <br />
       –	La profusion de l'offre éducative apres l 'école va mettre en concurrence plusieurs activités : études surveillées, aide personnalisée, projet éducatif local, soutien scolaire, accompagnement éducatif, garderie ....autant d'activités proposées par des acteurs divers (EN, ville, associations) payantes ou non,  et conduites par des professionnels ou des bénévoles. Une offre débordante qu'il  va falloir gérer, organiser, mutualiser pour la rendre cohérente et opérationnelle. Les villes ont un rôle majeur à jouer en partenariat avec l'inspection académique. A Grenoble comme dans la plupart des villes du Réseau Français des Villes Educatrices, une convention va fixer les regles de cette coopération.       <br />
       –	Le développement de l'offre éducative locale constitue une opportunité majeure pour que les mouvements d'éducation populaire se ressaisissent et reprennent leur rôle indispensable d'aiguillon créatif et de force de proposition.       <br />
       –	Les élus communaux auront à reconsidérer l'utilisation des locaux scolaires et organiser leur ouverture progressive à d'autres acteurs des secteurs socio culturel et éducatif. La ville ne peut plus maintenant construire une école sans penser à une utilisation plus large.       <br />
       –	La proximité des missions éducatives des équipements scolaires, socio culturels et des centres sociaux nécessitera une coordination territoriale des actions, notamment autour des actions passerelles que constituent la petite enfance, l'entrée au college et dans la vie active.       <br />
       –	Les villes auront à réflechir à la constitution de réseaux d'animateurs , municipalisés ou non, qualifiés pour intervenir pendant les temps péri scolaires, la pause méridienne ou apres 16h 30 mais aussi pour répondre aux besoins du service minimum d'accueil en cas de grève.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La mise en oeuvre d'un projet éducatif global peut constituer une belle ambition pour capitaliser, donner du sens et mettre en cohérence les actions éducatives de la ville ou de l'agglomération.       <br />
       Enfin, faire de notre commune une ville éducatrice, ce sera lui reconnaître outre ses fonctions traditionnelles, une fonction éducatrice en assumant une responsabilité vis à vis de la formation, de la promotion et du développement de tous ses habitants en commençant par les enfants et les jeunes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Paul BRON       <br />
       Adjoint chargé de l'éducation à Grenoble       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1038335-1307537.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Reformes-DARCOS-derive-liberale,-non-sens-pedagogique-les-communes-a-l-epreuve_a616.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée</title>
   <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 14:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités municipales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/978433-1220342.jpg" alt="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" title="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" />
     </div>
     <div>
                  <br />
              <br />
       <b>Qu’en est-il du respect de l’enfant ?</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>1- Le service minimum d’accueil</b>       <br />
              <br />
       Accueillir les enfants quand les enseignants sont en grève pour ne pas obliger les parents à payer une nounou, peut-être …       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -      Il s’agit d’une atteinte au droit de grève des enseignants, il n’y a pas de raison que les        <br />
              fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève des fonctionnaires nationaux.       <br />
       -      Le service minimum est difficile à organiser par l’Etat, pourquoi serait-il plus aisé par les        <br />
              communes       <br />
       -      La ville n’a pas la capacité à remplacer les enseignants par des personnels compétents et         <br />
              ceci en moins de 48h.       <br />
       -      Où doit se tenir ce service, dans les écoles (confusion de personnel  ville-éducation          <br />
              nationale), dans les structures socio-culturelles.       <br />
       -      De qui relève la responsabilité pénale ? De l’Etat ou de la ville ?       <br />
       -      …..Et si le personnel de la  ville était lui aussi en grève ?       <br />
               <br />
              <br />
       <b>2- La semaine de 24 h d’école sur 4 jours</b>       <br />
              <br />
       Permettre à la famille de se retrouver, alléger le nombre d’heures de cours des enfants, pourquoi pas..       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -    On rallonge la journée des enfants en difficulté (6h + 1 heure d’aide personnalisée).On ne respect           <br />
             pas le rythme de l’enfant. D’ailleurs qui s’en préoccupe ?       <br />
       -    Supprimer le samedi matin, (et le mercredi matin) notamment en zep, n’est pas judicieux quand on        <br />
            sait que certains enfants sont livrés à eux-même.       <br />
       -    N’engendre t-on pas un coût de garde d’une demi-journée supplémentaire, pour les familles les        <br />
            moins aisées.       <br />
       -    Le conseil d’école dispose d’une dérogation pour choisir une semaine à 4 jours et demi (avec le        <br />
            mercredi matin) mais l’application de cette dérogation est rendue impossible.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>3- 2h d’aide personnalisée par semaine</b>       <br />
              <br />
       Reprendre les enfants en difficultés après l’école comme au temps du certificats d’étude c’est une idée…       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -    Rajouter une heure d’école en plus des 6 h de classe  à des enfants qui peine n’est pas une         <br />
            bonne solution        <br />
       -    Comment organiser ces 2 h supplémentaires à l’écoles maternelle ?       <br />
       -    Les (36 fois 2h) 72h d’aides personnalisées initialement programmées, sont passées à 60 par        <br />
            décret puis à 40 effectives + 20 de partenariat…A quand leurs suppressions ?       <br />
       -    Après l’école cette aide personnalisée qui fait partie du temps de travail de l’enseignant vient se        <br />
            rajouter aux autres études (payées par la ville aux enseignants) et aux autres mesures (projet          <br />
            éducatif locaux, accompagnement éducatif, soutien scolaire voir réussite éducative), qui va gérer       <br />
       cet enchevêtrement au bénéfice de l’enfants ?       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/978433-1220360.jpg" alt="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" title="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" />
     </div>
     <div>
      <b>4- Le soutien scolaire pendant les vacances</b>       <br />
              <br />
       Un soutien scolaire gratuit pour les enfants en difficultés c’est séduisant..       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -     On stigmatise les enfants en difficultés qui sont obligés de rester le soir (aide personnalisée)       <br />
             ou de revenir pendant les vacances  (soutien).       <br />
       -     Il est faux de croire que l’on peut résoudre en 15h (3 fois5) durant les vacances ce que l’on n’a pas        <br />
             pu faire pendant toute une année scolaire.       <br />
       -    On confond souvent «difficulté ponctuelle» dans une matière et «enfant en difficulté» qui aurait        <br />
             besoin d’être pris en charge (sur le temps scolaire) par des maîtres spécialisés ex du RASED.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>5- Les nouveaux programmes</b>       <br />
              <br />
       Se recentrer sur les fondamentaux (lire écrire compter) et lutter contre l’échec scolaire, oui       <br />
              <br />
       <b>MAIS</b> :       <br />
       -     Des programmes plus chargés avec moins d’heures de cours ce n’est pas cohérent.       <br />
       -     Instituer un fort déséquilibre entre math/français et les autres matières, c’est nier l’apport des        <br />
             autres savoirs et de la transversalités des disciplines.        <br />
       -    Se baser sur une conception mécanique des apprentissages (leçons + exercices) c’est nier        <br />
             toutes les avancées pédagogiques. Apprendre oui mais aussi comprendre et raisonner.       <br />
       -     D’accord pour une instruction civique et morale mais où sont les notions de vivre ensemble, de        <br />
             débats citoyen, d’esprit critique.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Nous pouvons parler aussi des suppressions de postes, de l’avenir de l’école maternelle, (remplacer par des jardins d’enfants payants ! faire de la GS un CP !) du fichage des élèves dans «base élève».       <br />
       Il est temps qu’un vrai dialogue s’installe sur l’avenir de l’école en partant… de l’intérêt de l’enfant.       <br />
       Le mouvement GO Citoyenneté soutiendra toutes les initiatives et manifestations allant dans ce sens.</b>       <br />
              <br />
       <b>Pour en savoir plus : l'appel d'Antoine Prost</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3794">http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3794</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Paul Bron        <br />
       Adjoint à l'éducation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-978433-1220342.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Mesures-Darcos-effets-d-annonce,-reforme-precipitee_a605.html</link>
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   <title>Projet Educatif Grenoblois</title>
   <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 12:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités municipales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Face à l'évolution inégalitaire de notre société, nous avons besoin pour nos enfants, de lieux, d’espaces adaptés, protégés, qui leur permettent de faire leur propres expériences afin de se construire dans les meilleures conditions.       <br />
              <br />
       Le projet éducatif grenoblois doit, pour atteindre cet objectif, mobiliser les énergies et faciliter le travail entre les différents acteurs que sont :       <br />
              <br />
       - les <b>parents</b>, notamment les plus défavorisés, principaux éducateurs de leurs enfants       <br />
       - les <b>enfants</b> et les adolescents, reconnus comme membre à part entière des projets         <br />
       - l'<b>école</b> qui  joue un rôle unificateur déterminant       <br />
       - les <b>associations</b> qui gèrent les structures de quartier avec lesquelles la ville met en œuvre sa politique socio-éducative       <br />
       - les  <b>institutions </b>       <br />
       - d’autres espaces doivent être aussi investis comme les <b>conseils de crèches et d'écoles</b>, les CA des associations, les <b>groupes de pilotage </b>des <b>projets de quartier</b>, les <b>conseils consultatifs</b>.       <br />
       Parallèlement, Grenoble ville éducatrice, s’emploie à favoriser, pour l’ensemble des acteurs éducatifs, l’accès aux musées, institutions culturelles, bibliothèques, structures sportives, jardins, espaces verts, services de proximité, espaces publics…. et ainsi participe à recréer des relations entre les générations.       <br />
              <br />
       Tous ces efforts, complémentarité et continuité de l’action éducative et de la formation citoyenne, accès à des pratiques culturelles diversifiées, contribuent à renforcer l'attractivité de la ville.       <br />
              <br />
       <b>Cependant plusieurs mesures nationales viennent percuter ces priorités, des mesures prises unilatéralement par l'Etat, sans concertation et sans que la cohérence d'ensemble ait été        <br />
       posée :</b>       <br />
              <br />
       – modification de la semaine scolaire prévue pour septembre 2008       <br />
       – nouveau dispositif d'aide aux élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage        <br />
       – organisation d'un service minimum par les collectivités en cas de grève        <br />
       – remise en cause de la scolarisation des 2 et 3 ans et l'évolution de l'école maternelle       <br />
       – risque de fichage des enfants avec «base élèves».       <br />
              <br />
       Tout cela apparaît comme une agitation réformatrice du gouvernement qui nous interroge sur ses intentions, ses moyens réels et sa faisabilité à court terme. Les villes, et principalement les grandes ville de France, qui sont devenues depuis 20 ans des acteurs majeurs de l'éducation au plan local, sont ignorées dans la conduite de ces chantiers. Elles n'ont pas à être instrumentalisées ni à assumer les conséquences de ces réformes.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Paul Bron        <br />
       Adjoint à l'Education</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.grenoble-citoyennete.org/Projet-Educatif-Grenoblois_a603.html</link>
  </item>

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