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 <title>GO Citoyenneté - Site officiel de Grenoble Objectif Citoyenneté</title>
 <subtitle><![CDATA[GO Citoyenneté est un mouvement politique local acteur dans la majorité municipale depuis 1995 et dans le monde associatif local.]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-03T18:07:31+02:00</updated>
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   <title>Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire</title>
   <updated>2009-03-18T22:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Rythme-de-l-enfant-et-amenagement-de-la-semaine-scolaire_a669.html</id>
   <category term="Actualités municipales" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1279143-1676731.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-03-18T15:59:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Bron</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1279143-1676731.jpg" alt="Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire" title="Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire" />
     </div>
     <div>
       Intervention de Paul Bron au nom du Réseau Français des Villes Educatrices RFVE à l'occasion du colloque qui s'est déroulé  Mercredi 18 Mars à Paris, à l'appel des organisations : FCPE, JPA et RFVE       <br />
              <br />
       <b>"Rythmes de l'enfant : un autre aménagement est possible"</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Mesdames, messieurs les acteurs de l'éducation,        <br />
       Chers collègues       <br />
              <br />
       Je vous remercie d'avoir répondu présent à  cette journée de réflexion sur l'aménagement des rythmes de l'enfant.        <br />
       À l'invitation de nos trois associations, La FCPE, La Jeunesse en Plein Air, et le réseau français des villes éducatrices que je représente ici.       <br />
              <br />
       Après la suppression du samedi matin, la réduction à 24h de la semaine scolaire, la mise en œuvre de l'école sur 4 jours et l'introduction de 2h d'aide personnalisée par enseignants au profit des enfants en difficultés,  la réflexion sur le rythme des journées de l'enfant est plus que jamais nécessaire.        <br />
              <br />
       Cela dit, le contexte actuel créé par les réformes entreprises par le ministre de l'éducation nous inquiète quant à l'avenir de notre école publique.        <br />
       En effet, nous ne pensons pas que la plupart de ces réformes   permettent réellement une amélioration de la réussite scolaire et éducative des enfants.        <br />
       L'école sur 4 jours, la diminution des RASED ( réseau d'aide spécialisée aux enfants en difficultés) la suppression de 13000 postes d'enseignants, la masteurisation de la formation des maitres et la fin des IUFM, la mise en place du droit d'accueil en cas de grève sont pour l'essentiel, des mesures qui fragilisent tout autant le système éducatif que les enseignants. Elles ne portent pas un réel projet éducatif fondateur d'un renouvellement du système scolaire.       <br />
              <br />
       Même si l'on peut se féliciter de quelques points forts tels que l'intégration des élèves handicapés et la prise en charge du soutien scolaire, cette école, qualifiée de « nouvelle génération » ne s'est donnée les moyens que de tenter de réparer l'échec scolaire mais pas de le prévenir. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire.         <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Il est nécessaire pourtant de prendre la mesure du rétrécissement du service public d'éducation engendré par cette politique.        <br />
       La durée de la nouvelle semaine d'école est à ce sujet un acte symbolique. Désormais l'Etat ne propose plus à ses enfants que 4 jours d'école sur 7, et 36 semaines sur 52 dans l'année.        <br />
        Comment les communes et l'ensemble des acteurs éducatifs vont-ils réinvestir ces lieux et ces temps libérés et proposer une alternative éducative cohérente, équitable et complémentaire au service public national ?       <br />
              <br />
              <br />
       Les villes françaises depuis une vingtaine d'années, se sont investies dans une démarche éducative locale, dépassant le domaine strictement scolaire. Elles sont passées d'une simple mise en œuvre de leurs obligations légales (construction et entretien des locaux, dotations de fonctionnement) à des interventions innovatrices, voire de véritables projets éducatifs locaux, globaux et cohérents.        <br />
       Cette politique modifie considérablement le  rapport des villes avec l'Etat. La commune est passée du statut de prestataire de service à celui de partenaire à part entière.       <br />
              <br />
       D'ailleurs et à titre d'exemple, selon le dernier rapport annuel datant de 2007 que le ministère de l'éducation nationale vient de mettre en ligne et intitulé «  l'état de l'école », les collectivités locales et en l'occurrence essentiellement les communes financent 40% des dépenses d'éducation du premier degré puisqu'elles prennent en charge la rémunération de personnels non enseignants (ATSEM) ainsi que les dépenses de fonctionnement et d'investissement des établissements scolaires.        <br />
       Il y a dix ans ce chiffre représentait 28%.       <br />
              <br />
              <br />
       Cette journée de réflexion s'inscrit dans un contexte favorable à un autre aménagement de la semaine.        <br />
       Suite à la mise en place imposée, sans concertation, du décret du 15 Mai 2008 instaurant une nouvelle organisation de la semaine scolaire, de nombreuses municipalités ( Lille, Brest, Angers, Mulhouse, Belfort et Grenoble où je suis adjoint chargé de l'éducation) ont engagées des démarches de concertation avec les différents acteurs de l'éducation : enseignants syndicats, associations, personnels communaux et surtout,  avec les parents d'élèves, premiers éducateurs de l'enfant, faut-il encore le répéter.       <br />
              <br />
       J'aurai l'occasion de revenir plus en détail lors de la prochaine table ronde sur la concertation que j'ai entrepris à Grenoble autour de la thématique du « rythme de l'enfant et de la famille », par laquelle j'ai invité les 7800 parents d'élèves de la ville, à venir discuter et qui doit maintenant se conclure provisoirement, par les décisions en conseil d'école au mois de Mars.       <br />
              <br />
       Nous pensons que la semaine de 4 jours accroit les difficultés plutôt qu'elle ne les résout :        <br />
       - parce qu'elle ne respecte pas le rythme régulier des apprentissages de l'enfant,        <br />
       - ni dans l'organisation de la journée à 6h de classe + 1h aide perso,        <br />
       - ni dans l'organisation de la semaine avec 2 fois 2 jours entrecoupées par 2 ruptures,        <br />
       - ni dans l'année ou le temps des vacances est bien trop long.       <br />
              <br />
       Mais je laisserai le soin,  tant à Jean Jacques Hazan, et François Testut, qu'à Philippe Meyrieux et Alain Reinberg de développer un discours plus argumenté quant aux rythmes de l'enfant. Vous visionnerez d'autre part la vidéo de 14 minutes que nous  avons commandée à Philippe Meyrieu et à cap Canal, autour de 7 questions que nous lui avons posées, vidéo qui introduisait toutes les réunions de parents d'élèves que nous avons organisées à Grenoble.       <br />
              <br />
       Cela dit, concernant le rythme de l'enfant et l'aménagement de la semaine scolaire, plusieurs pistes de réflexion se dégagent :       <br />
              <br />
       - Comment, réaménager les 24 h de temps d'enseignement par semaine et les 2 h hebdomadaire d'aide personnalisée, en école élémentaire et en école maternelle (ou la question ne se pose exactement de le mm façon).        <br />
       Par là même comment réquisitionner le rythme des vacances sur toute l'année.       <br />
       Si l'on parle du rythme de l'enfant, comment prendre en compte aussi le rythme de la famille et donc engager une réelle concertation avec les parents, les structures socio culturelles et tous les acteurs éducatifs.       <br />
              <br />
       - IL est  nécessaire dans beaucoup de ville et plus encore en cas de réaménagement de la semaine, d'améliorer l'offre péri scolaire, tout autant pendant le temps de restauration qu'après l'école.       <br />
       La profusion de l'offre éducative, après l'école surtout dans les ZEP, met en concurrence plusieurs activités : études surveillées, aide personnalisée, activités péri scolaire, aide aux devoirs, accompagnement éducatif, garderie ....autant d'activités proposées par des acteurs divers (EN, ville, associations) payantes ou gratuites,  et conduites par des professionnels ou des bénévoles. Une offre débordante qu'il  va falloir gérer, organiser, mutualiser pour la rendre cohérente et opérationnelle. Les villes ont un rôle majeur à jouer en partenariat avec l'inspection académique. A Grenoble comme dans la plupart des villes du Réseau Français des Villes Educatrices, une convention va fixer les règles de cette coopération.       <br />
              <br />
       - Faut-il réfléchir à un partage de ces temps péri scolaire avec l'éducation nationale ? Partage qui pourrait se traduire par la prise en charge par l'EN des activités de soutien scolaire. Les villes et les associations se chargeraient quant à elles des activités d'accompagnement à la scolarité : aide aux devoirs et activités culturelles et sportives.        <br />
       On peut imaginer dans ce  cas que les villes prennent en charge l'accompagnement éducatif ...       <br />
              <br />
       - Nous aurons d'autre part à reconsidérer l'utilisation des locaux scolaires et organiser leur ouverture progressive à d'autres activités et acteurs  éducatif. Dans les dix prochaines années, Il nous faudra certainement repenser les bâtiments école autour d'un concept de « maisons de l'éducation » où se côtoieront aux côtés des heures d'enseignement, des activités éducatives, culturelle et sportives.       <br />
              <br />
       - La proximité des missions éducatives des équipements scolaires, socio culturels et des centres sociaux nécessitera certainement d'autre part, une coordination territoriale des actions éducatives, notamment autour des actions passerelles que constitue la petite enfance, l'entrée au collège et dans la vie active.       <br />
              <br />
       - Les villes auront à réfléchir à la constitution de réseaux d'animateurs, municipalisés ou non, qualifiés pour intervenir pendant les temps péri scolaires, la pause méridienne ou après l'école.       <br />
              <br />
       - Enfin je crois que le développement de l'offre éducative locale constitue une opportunité majeure pour que les mouvements d'éducation populaire et notamment les associations complémentaires de  l'enseignement public, (menacées actuellement par les diminutions des postes et de subvention,) reprennent leur rôle indispensable d'aiguillon créatif et de force de proposition.        <br />
              <br />
       Ces pistes de réflexion et d'actions  se traduisent, dans de nombreuses communes du réseau des villes éducatrices,  par la mise en ouvre d'un projet éducatif local concerté, qui pour chaque commune permet de  capitaliser, donner du sens et mettre en cohérence les actions éducatives de la ville ou de l'agglomération.       <br />
              <br />
       Permettez-moi de conclure en mettant en perspective notre travail dans un cadre plus large et de vous inviter déjà, à un prochain rendez vous.       <br />
              <br />
       L'enjeu des années futures est d'investir l'éducation. Il est nécessaire que chaque personne soit à même d'exprimer, d'affirmer et de développer son propre potentiel humain avec ses singularités, sa créativité et sa responsabilité, dans un cadre démocratique et solidaire.        <br />
       Les villes, les associations, les professionnels de l'éducation et les parents d'élèves disposent d'un potentiel d'initiatives, de moyens d'informations, d'intervention et d'expériences qui leur permettent de mettre en place des démarches éducatrices conduisant à la formation du citoyen.       <br />
              <br />
       C'est l'ambition d'un prochain rendez vous auquel, le réseau des villes éducatrices, aux côtés de la FCPE, de la JPA et de nombreux autres partenaires vous invitent. Il s'agit des assises de l'éducation qui se tiendront le 6 Juin à la Mairie de Paris.       <br />
              <br />
       Il est temps de ne plus se laisser confiner dans les réactions ponctuelles et isolées, de ne pas accepter la remise en cause de nos politiques locales.        <br />
       Nous devons prendre en compte les enjeux éducatifs de fond et le besoin de transformation de l’école, et au-delà, de l’ensemble des politiques enfance/jeunesse.       <br />
       Nous devons faire des propositions qui jettent les bases d’un grand projet national pour l’éducation, pour l’enfance et la jeunesse, qui redonne espoir et mobilise ensemble tous les acteurs éducatifs.        <br />
              <br />
       Je vous souhaite une bonne journée de travail       <br />
              <br />
       Merci de votre attention       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>RETOUR SUR : les jeux de neige</title>
   <updated>2009-03-18T23:45:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/RETOUR-SUR-les-jeux-de-neige_a639.html</id>
   <category term="Réflexions et Débats" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1148010-1476609.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-12-16T15:45:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1148010-1476609.jpg" alt="RETOUR SUR : les jeux de neige" title="RETOUR SUR : les jeux de neige" />
     </div>
     <div>
      Pendant 3 jours, Grenoble a vécu au rythme des sports d'hiver et de la neige en transformant le Parc Paul Mistral en un village de montagne.       <br />
       Son objectif était triple : organiser une fête populaire / démontrer que Grenoble peut organiser des épreuves sportives internationales /et faire de ces JDN une étape importante dans le dossier de candidature pour les JO 2018. L'idée d'affirmer un événement identitaire propre à la ville de Grenoble est intéressante. Cette manifestation a ainsi réunit 2 compétitions : une coupe du monde de snowboard et un sprint international de ski de fond.       <br />
              <br />
       Elle a intégrée une piste de luge, une petite patinoire, une piste d'initiation au ski de fond une soirée électro s'est déroulé à la Bastille et festivités diverses.       <br />
       Le bilan est globalement positif malgré un temps peu clément : forte affluence à la soirée électro et le jeudi soir vrai spectacle de ski de fond.       <br />
              <br />
       <b>On peut déplorer la manifestation anti JO le vendredi soir. Je doute que ses organisateurs aient bien choisi leur cible en s'en prenant à une  parade des familles dans les rues de Grenoble et aux jeunes sportifs place de Verdun</b>       <br />
              <br />
       Cependant si cet événement devait être reconduit, nous tenons : à formuler quelques  propositions :       <br />
              <br />
        – Augmenter le caractère populaire des JDN : quitte à amener la neige dans Grenoble, il faut en faire profiter au maximum ceux qui ne montent pas en station. Pour cela prolonger la fête sur le dimanche, organiser des relais dans les quartiers et des transports spéciaux, mieux cibler l'information pour toucher les familles.       <br />
       L'idée d'une soirée techno est un plus. Même si je ne suis pas un adepte de la techno, je sais que cette musique est appréciée par un grand nombre de jeunes et qu'il est intéressant de rendre accessible les musiques électroniques à un public plus large et de soutenir les artistes émergents grenoblois.       <br />
              <br />
        – Organiser cette fête en créant du lien dans la ville: cette manifestation a été préparée certes avec l'objectif de séduire les instances internationales et olympiques et nous espérons que cet objectif est atteint, mais nous pouvons bien mieux faire en préparant cette fête avec les acteurs de la ville et des quartiers : les équipements scolaires, les structures socio culturelles et sportives, les associations d'habitants et de jeunes....       <br />
       Seulement, (si l'on peut dire,) 189 enfants des écoles  et deux collèges l'après midi ont profités de l'initiation du vendredi matin, très bien encadrée d'ailleurs par le service des sports de la ville.  En s'organisant autrement et avec plus encore de collaboration nous pouvons être bien plus ambitieux.       <br />
       A ce sujet je me permettrai d'ajouter que contrairement à ce que j'ai pu lire dans certains articles mal informés, la ville permet à la  totalité des écoles élémentaires volontaires de Grenoble ( soit 37 écoles sur 38) de partir en station de ski, tous les ans, à partir du mois de janvier et qu'un soutien fort est apporté aux structures structurelles quant aux activités d'éveil à la neige, de sortie et de séjours au ski.       <br />
              <br />
       Enfin pour conclure il nous faut pouvoir organiser ce type de manifestations avec un budget plus contraint. En cette période de restriction budgétaire et d'économie, il ne s'agit certainement pas de supprimer les fêtes populaires mais plutôt d'en réduire  l'ambition et le prestige       <br />
              <br />
              <br />
       Paul Bron
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Association(S) pour l'Education</title>
   <updated>2009-03-18T23:57:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Association-S-pour-l-Education_a632.html</id>
   <category term="Réflexions et Débats" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1131715-1451670.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-12-02T19:08:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Bron</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1131715-1451670.jpg" alt="Association(S) pour l'Education" title="Association(S) pour l'Education" />
     </div>
     <div>
      Chacun doit avoir les mêmes chances pour réussir, non seulement à l'école, mais également dans son épanouissement personnel.       <br />
       Le projet éducatif que la ville de Grenoble construit actuellement avec ses partenaires socio éducatif, vise à permettre à chaque enfant et à chaque jeune grenoblois, d'accéder à une offre scolaire, éducative, culturelle, sportive et de loisirs, variée et de qualité, près de chez lui, accessible financièrement et sûr tout le territoire de Grenoble. Il est fondé  sur la laïcité dans l'espace public garantissant la neutralité et l'égalité pour tous. Il ambitionne de prendre en compte la dimension interculturelle des personnes, afin d'assurer à chacun les moyens de son émancipation et de son implication citoyenne. Il s'attache enfin à réduire les inégalités par l'affectation de moyens spécifiques en faveur de territoires.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Cependant la situation est rendue plus difficile et délicate par <b>le désengagement continu de l'Etat </b>dans sa mission de service public, notamment dans le domaine scolaire et dans l'animation éducative et culturelle. Je fais référence :       <br />
       -  au <b>désengagement partiel</b> de la CAF sur les contrats enfance,        <br />
       -  à la <b>diminution</b> de la semaine scolaire,        <br />
       -  aux récentes déclarations sur la <b>fin</b> programmée de l'accueil des 2-3 ans et aux  menaces qui         <br />
           pèsent sur l'école maternelle,        <br />
       -  à la prochaine <b>disparition</b> des réseaux d'accueil et de soutien aux enfants en difficultés          <br />
           (Rased),        <br />
       -  aux <b>doutes</b> sur la pérennité du dispositif de réussite éducative,        <br />
       -  enfin aux <b>suppressions</b> de subventions et de postes en direction des structures socio            <br />
           éducatives.        <br />
              <br />
       Ce désengagement brutal fragilise les associations, les fédérations d'éducation populaire et notamment les associations éducatives complémentaires de l'enseignement public et fait porter sur les collectivités locales des responsabilités et des charges nouvelles.       <br />
       Pourtant, plus que jamais, <b>nous avons besoin </b>[bdes associations ]bpour apporter des solutions innovantes et efficaces aux problèmes de société.       <br />
              <br />
       L'éclairage apporté à la ville par les associations reste capitale par leur connaissance du territoire, leur connaissance des publics, leur capacité à dialoguer avec les habitants et à construire des solutions nouvelles. Nous devons continuer à échanger et construire ensemble en respectant la vocation de chacun, en dépassant des postures trop figées, et en créant de la valeur ajoutée partagée.        <br />
       Nous nous attacherons à ce <b>que la ville de Grenoble reste solidaire </b>de tous les acteurs et des associations qui œuvrent pour l'éducation et l'égalité des chances.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve</title>
   <updated>2009-03-19T00:27:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Reformes-DARCOS-derive-liberale,-non-sens-pedagogique-les-communes-a-l-epreuve_a616.html</id>
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   <published>2008-09-14T21:52:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307537.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Cette rentrée scolaire 2008-2009 est marquée par des réformes qui vont transformer profondément et durablement le paysage éducatif de notre pays et le partage des missions entre les acteurs.       <br />
              <br />
       Les mesures prises par le ministre de l'Education Nationale : semaine de 4 jours, soutien scolaire et remise à niveau généralisés, service minimum d'accueil, suppression de postes... confirment l'accentuation d'une dérive libérale vers un nouveau marché national et local de l'éducation.       <br />
       Prises dans la précipitation et sans concertation avec les enseignants ni avec les communes, elles mettent les collectivités locales à l'épreuve d'une adaptation dont elles doivent prendre toute la mesure       <br />
       Ces réformes n'ont enfin, pour la plupart, aucun réel fondement pédagogique cohérent et respecteux du rythme des apprentissages de l'enfant.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307538.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Comment croire en effet que l'école sera plus juste, plus souple et plus efficiente :       <br />
       La semaine de 4 jours satisfait les familles capables d'offrir à leurs enfants une alternative à l'école et conforte certains enseignants qui vont apprécier de  travailler un jour de moins. Mais elle pénalise les parents les moins aisés et les moins disponibles. Elle fragilise les enfants les plus en difficulté qui bénéficieraient d'un étalement du travail sur la semaine. Elle cristallise sur 4 jours une attention soutenue, contre l'avis de tous les pédagogues qui critiquent le manque de respect du rythme de l'enfant.       <br />
       Les stages de remise à niveau, l'aide personnalisée, ou l'accompagnement éducatif, selon les termes consacrés de ces mesures, proposent toutes aux enfants en difficultés volontaires un accompagnement éducatif par les enseignants. Cela devrait  ralentir la course onéreuse aux marchands de soutien scolaire et clarifier la pente dangereuse et inefficace des activités multiples qui proposaient de « faire l'école après l'école ». Mais ce soutien stigmatise encore les éléves les plus en difficulté, leur inflige des heures supplémentaires en fin de journée ou pendant les vacances. Ne vaudrait-il pas mieux leur proposer des activités complémentaires aux apprentissages fondamentaux ?       <br />
       Le droit d'accueil des enfants à l'école en cas de greve de 25% ou plus des enseignants qui a été promulgué par voie législative en pleine été, permettra certes aux parents de ne pas payer une nounou. Mais outre cette atteinte directe au droit de greve, et le véritable casse tete organisationnel lié à décharge de l'Etat  sur les communes, la garderie des enfants pendant la greve va contribuer à  décrédibiliser l'école et risque de l'assimiler un peu plus à un vaste jardin d'enfants.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307542.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Meme si l'on peut se féliciter de quelques points forts tels que l'intégration des éleves handicapés et la prise en charge du soutien scolaire, cette école « nouvelle génération » ne s'est donné les moyens que de tenter de réparer l'échec scolaire mais pas de le prévenir. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire  ni accepter le projet politique désincarné et inégalitaire qu'elle soustend, car on sait tres bien que les familles populaires en feront les frais.       <br />
              <br />
       Il est nécessaire pourtant de prendre la mesure du rétrécissement du service public d'éducation engendré par cette politique. Nous assistons à la tendance lourde d'un désengagement de l'Etat  et au partage contraint de l'acte éducatif entre  l'Education Nationale et les collectivités territoriales. Le monopole, ne résiste plus à l'épreuve des faits. L'augmentation de l'échec scolaire et la perte de crédibilité d'un systeme éducatif qui ne garantit plus l'avenir, conjugué aux coups de boutoir de la politique libérale, ébranlent cette forteresse jadis imprenable. La nouvelle semaine  d'école est à ce sujet un acte symbolique. Désormais l'Etat ne propose plus à ses enfants que 4 jours d'école sur 7. Que vont devenir ces temples de l'éducation le reste de la semaine.? Comment les communes vont-elles réinvestir ces lieux et ces temps libérés et proposer une alternative éducative cohérente, équitable et complémentaire au service public national ?       <br />
       C'est la, je crois, l'un des enjeux fondamental de l'évolution des politiques éducatives des dix prochaines années.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Bien que depuis longtemps, les communes prennent largement leur part de la politique éducative locale, plusieurs pistes de réflexion se dégagent :       <br />
       –	La profusion de l'offre éducative apres l 'école va mettre en concurrence plusieurs activités : études surveillées, aide personnalisée, projet éducatif local, soutien scolaire, accompagnement éducatif, garderie ....autant d'activités proposées par des acteurs divers (EN, ville, associations) payantes ou non,  et conduites par des professionnels ou des bénévoles. Une offre débordante qu'il  va falloir gérer, organiser, mutualiser pour la rendre cohérente et opérationnelle. Les villes ont un rôle majeur à jouer en partenariat avec l'inspection académique. A Grenoble comme dans la plupart des villes du Réseau Français des Villes Educatrices, une convention va fixer les regles de cette coopération.       <br />
       –	Le développement de l'offre éducative locale constitue une opportunité majeure pour que les mouvements d'éducation populaire se ressaisissent et reprennent leur rôle indispensable d'aiguillon créatif et de force de proposition.       <br />
       –	Les élus communaux auront à reconsidérer l'utilisation des locaux scolaires et organiser leur ouverture progressive à d'autres acteurs des secteurs socio culturel et éducatif. La ville ne peut plus maintenant construire une école sans penser à une utilisation plus large.       <br />
       –	La proximité des missions éducatives des équipements scolaires, socio culturels et des centres sociaux nécessitera une coordination territoriale des actions, notamment autour des actions passerelles que constituent la petite enfance, l'entrée au college et dans la vie active.       <br />
       –	Les villes auront à réflechir à la constitution de réseaux d'animateurs , municipalisés ou non, qualifiés pour intervenir pendant les temps péri scolaires, la pause méridienne ou apres 16h 30 mais aussi pour répondre aux besoins du service minimum d'accueil en cas de grève.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La mise en oeuvre d'un projet éducatif global peut constituer une belle ambition pour capitaliser, donner du sens et mettre en cohérence les actions éducatives de la ville ou de l'agglomération.       <br />
       Enfin, faire de notre commune une ville éducatrice, ce sera lui reconnaître outre ses fonctions traditionnelles, une fonction éducatrice en assumant une responsabilité vis à vis de la formation, de la promotion et du développement de tous ses habitants en commençant par les enfants et les jeunes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Paul BRON       <br />
       Adjoint chargé de l'éducation à Grenoble       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/Reformes-DARCOS-derive-liberale,-non-sens-pedagogique-les-communes-a-l-epreuve_a616.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée</title>
   <updated>2009-03-19T00:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Mesures-Darcos-effets-d-annonce,-reforme-precipitee_a605.html</id>
   <category term="Actualités municipales" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-978433-1220342.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-07-01T14:01:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/978433-1220342.jpg" alt="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" title="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" />
     </div>
     <div>
                  <br />
              <br />
       <b>Qu’en est-il du respect de l’enfant ?</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>1- Le service minimum d’accueil</b>       <br />
              <br />
       Accueillir les enfants quand les enseignants sont en grève pour ne pas obliger les parents à payer une nounou, peut-être …       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -      Il s’agit d’une atteinte au droit de grève des enseignants, il n’y a pas de raison que les        <br />
              fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève des fonctionnaires nationaux.       <br />
       -      Le service minimum est difficile à organiser par l’Etat, pourquoi serait-il plus aisé par les        <br />
              communes       <br />
       -      La ville n’a pas la capacité à remplacer les enseignants par des personnels compétents et         <br />
              ceci en moins de 48h.       <br />
       -      Où doit se tenir ce service, dans les écoles (confusion de personnel  ville-éducation          <br />
              nationale), dans les structures socio-culturelles.       <br />
       -      De qui relève la responsabilité pénale ? De l’Etat ou de la ville ?       <br />
       -      …..Et si le personnel de la  ville était lui aussi en grève ?       <br />
               <br />
              <br />
       <b>2- La semaine de 24 h d’école sur 4 jours</b>       <br />
              <br />
       Permettre à la famille de se retrouver, alléger le nombre d’heures de cours des enfants, pourquoi pas..       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -    On rallonge la journée des enfants en difficulté (6h + 1 heure d’aide personnalisée).On ne respect           <br />
             pas le rythme de l’enfant. D’ailleurs qui s’en préoccupe ?       <br />
       -    Supprimer le samedi matin, (et le mercredi matin) notamment en zep, n’est pas judicieux quand on        <br />
            sait que certains enfants sont livrés à eux-même.       <br />
       -    N’engendre t-on pas un coût de garde d’une demi-journée supplémentaire, pour les familles les        <br />
            moins aisées.       <br />
       -    Le conseil d’école dispose d’une dérogation pour choisir une semaine à 4 jours et demi (avec le        <br />
            mercredi matin) mais l’application de cette dérogation est rendue impossible.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>3- 2h d’aide personnalisée par semaine</b>       <br />
              <br />
       Reprendre les enfants en difficultés après l’école comme au temps du certificats d’étude c’est une idée…       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -    Rajouter une heure d’école en plus des 6 h de classe  à des enfants qui peine n’est pas une         <br />
            bonne solution        <br />
       -    Comment organiser ces 2 h supplémentaires à l’écoles maternelle ?       <br />
       -    Les (36 fois 2h) 72h d’aides personnalisées initialement programmées, sont passées à 60 par        <br />
            décret puis à 40 effectives + 20 de partenariat…A quand leurs suppressions ?       <br />
       -    Après l’école cette aide personnalisée qui fait partie du temps de travail de l’enseignant vient se        <br />
            rajouter aux autres études (payées par la ville aux enseignants) et aux autres mesures (projet          <br />
            éducatif locaux, accompagnement éducatif, soutien scolaire voir réussite éducative), qui va gérer       <br />
       cet enchevêtrement au bénéfice de l’enfants ?       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/978433-1220360.jpg" alt="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" title="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" />
     </div>
     <div>
      <b>4- Le soutien scolaire pendant les vacances</b>       <br />
              <br />
       Un soutien scolaire gratuit pour les enfants en difficultés c’est séduisant..       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -     On stigmatise les enfants en difficultés qui sont obligés de rester le soir (aide personnalisée)       <br />
             ou de revenir pendant les vacances  (soutien).       <br />
       -     Il est faux de croire que l’on peut résoudre en 15h (3 fois5) durant les vacances ce que l’on n’a pas        <br />
             pu faire pendant toute une année scolaire.       <br />
       -    On confond souvent «difficulté ponctuelle» dans une matière et «enfant en difficulté» qui aurait        <br />
             besoin d’être pris en charge (sur le temps scolaire) par des maîtres spécialisés ex du RASED.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>5- Les nouveaux programmes</b>       <br />
              <br />
       Se recentrer sur les fondamentaux (lire écrire compter) et lutter contre l’échec scolaire, oui       <br />
              <br />
       <b>MAIS</b> :       <br />
       -     Des programmes plus chargés avec moins d’heures de cours ce n’est pas cohérent.       <br />
       -     Instituer un fort déséquilibre entre math/français et les autres matières, c’est nier l’apport des        <br />
             autres savoirs et de la transversalités des disciplines.        <br />
       -    Se baser sur une conception mécanique des apprentissages (leçons + exercices) c’est nier        <br />
             toutes les avancées pédagogiques. Apprendre oui mais aussi comprendre et raisonner.       <br />
       -     D’accord pour une instruction civique et morale mais où sont les notions de vivre ensemble, de        <br />
             débats citoyen, d’esprit critique.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Nous pouvons parler aussi des suppressions de postes, de l’avenir de l’école maternelle, (remplacer par des jardins d’enfants payants ! faire de la GS un CP !) du fichage des élèves dans «base élève».       <br />
       Il est temps qu’un vrai dialogue s’installe sur l’avenir de l’école en partant… de l’intérêt de l’enfant.       <br />
       Le mouvement GO Citoyenneté soutiendra toutes les initiatives et manifestations allant dans ce sens.</b>       <br />
              <br />
       <b>Pour en savoir plus : l'appel d'Antoine Prost</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3794">http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3794</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Paul Bron        <br />
       Adjoint à l'éducation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/Mesures-Darcos-effets-d-annonce,-reforme-precipitee_a605.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Projet Educatif Grenoblois</title>
   <updated>2009-03-19T00:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Projet-Educatif-Grenoblois_a603.html</id>
   <category term="Actualités municipales" />
   <published>2008-06-12T12:05:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Face à l'évolution inégalitaire de notre société, nous avons besoin pour nos enfants, de lieux, d’espaces adaptés, protégés, qui leur permettent de faire leur propres expériences afin de se construire dans les meilleures conditions.       <br />
              <br />
       Le projet éducatif grenoblois doit, pour atteindre cet objectif, mobiliser les énergies et faciliter le travail entre les différents acteurs que sont :       <br />
              <br />
       - les <b>parents</b>, notamment les plus défavorisés, principaux éducateurs de leurs enfants       <br />
       - les <b>enfants</b> et les adolescents, reconnus comme membre à part entière des projets         <br />
       - l'<b>école</b> qui  joue un rôle unificateur déterminant       <br />
       - les <b>associations</b> qui gèrent les structures de quartier avec lesquelles la ville met en œuvre sa politique socio-éducative       <br />
       - les  <b>institutions </b>       <br />
       - d’autres espaces doivent être aussi investis comme les <b>conseils de crèches et d'écoles</b>, les CA des associations, les <b>groupes de pilotage </b>des <b>projets de quartier</b>, les <b>conseils consultatifs</b>.       <br />
       Parallèlement, Grenoble ville éducatrice, s’emploie à favoriser, pour l’ensemble des acteurs éducatifs, l’accès aux musées, institutions culturelles, bibliothèques, structures sportives, jardins, espaces verts, services de proximité, espaces publics…. et ainsi participe à recréer des relations entre les générations.       <br />
              <br />
       Tous ces efforts, complémentarité et continuité de l’action éducative et de la formation citoyenne, accès à des pratiques culturelles diversifiées, contribuent à renforcer l'attractivité de la ville.       <br />
              <br />
       <b>Cependant plusieurs mesures nationales viennent percuter ces priorités, des mesures prises unilatéralement par l'Etat, sans concertation et sans que la cohérence d'ensemble ait été        <br />
       posée :</b>       <br />
              <br />
       – modification de la semaine scolaire prévue pour septembre 2008       <br />
       – nouveau dispositif d'aide aux élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage        <br />
       – organisation d'un service minimum par les collectivités en cas de grève        <br />
       – remise en cause de la scolarisation des 2 et 3 ans et l'évolution de l'école maternelle       <br />
       – risque de fichage des enfants avec «base élèves».       <br />
              <br />
       Tout cela apparaît comme une agitation réformatrice du gouvernement qui nous interroge sur ses intentions, ses moyens réels et sa faisabilité à court terme. Les villes, et principalement les grandes ville de France, qui sont devenues depuis 20 ans des acteurs majeurs de l'éducation au plan local, sont ignorées dans la conduite de ces chantiers. Elles n'ont pas à être instrumentalisées ni à assumer les conséquences de ces réformes.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Paul Bron        <br />
       Adjoint à l'Education</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/Projet-Educatif-Grenoblois_a603.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>PAUL BRON</title>
   <updated>2009-05-19T14:58:00+02:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/PAUL-BRON_a578.html</id>
   <category term="Nos élus" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-887690-1798497.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-03-19T09:32:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>13ème ADJOINT– EDUCATION</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PRESENTATION</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/887690-1798497.jpg" alt="PAUL BRON" title="PAUL BRON" />
     </div>
     <div>
      Soucieux de l'égalité des droits, du partage des richesses, et de la prise en compte de la diversité culturelle, j'ai été saisi par l'ampleur de la révolte des banlieues fin 2005. Cet évenement,  associé à  l'aggravation continue de la fracture sociale, m'a confirmé qu'aux côtés de mon implication associative,  il était devenu maintenant capital de passer à l'engagement politique. .        <br />
       Le mouvement politique local GO Citoyenneté était le plus ouvert au respect de la démocratie, du dialogue interculturel et de la solidarité sociale .       <br />
              <br />
       Père de 4 enfants, enseignant, responsable au niveau national puis grenoblois d'une fédération d'éducation populaire, je suis depuis 15 ans, directeur d'une association chargée d'accueiller les étrangers, de favoriser leur intégration et de contribuer à lutter contre les discriminations, ainsi qu'à titre bénévole, trésorier de 3 autres associations
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>13ème ADJOINT– EDUCATION</b></div>
     <div>
      <b>COMMISSIONS</b>       <br />
       Finance, administration générale, ressources humaines        <br />
       Culture Sport Education Jeunesse        <br />
              <br />
              <br />
       <b>CONSEILS D ‘ADMINISTRATION, ASSEMBLEES GENERALES, BUREAUX</b>       <br />
       Harmonie de Grenoble, AG, CA, bureau        <br />
       GIP réussite objective éducative CA        <br />
              <br />
              <br />
       <b>COLLEGES</b>       <br />
       Munch Suppléant        <br />
       Villeneuve, suppléant       <br />
              <br />
              <br />
       <b>UNIVERSITE</b>       <br />
       Stendhal suppléant        <br />
              <br />
              <br />
       <b>ASSOCITIONS</b>       <br />
       Cap Berriat  CA        <br />
       Centre de loisirs de Grenoble AG        <br />
       ADIJ CA , AG       <br />
       CODASE AG, CA        <br />
       Mission local AG, CA        <br />
       Institut Dauphinois d’éducation et de promotion AG, CA        <br />
              <br />
              <br />
       <b>COMMISSION</b>       <br />
       Recours relatif aux transports scolaires        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>RETOUR SUR LES NEGOCIATIONS....</title>
   <updated>2009-04-20T11:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/RETOUR-SUR-LES-NEGOCIATIONS_a575.html</id>
   <category term="Réflexions et Débats" />
   <published>2008-03-17T11:57:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Bron</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Faisant partie de la délégation qui a mené la négociation avec Michel Destot pour le 2eme tour, je tiens à rappeler quelques éléments qui ont abouti à notre prise de décision.       <br />
              <br />
       Lors de la dernière AG de GO Citoyenneté du lundi 10 mars (cf. Compte rendu plus bas) une large majorité des adhérents s’est prononcée pour une alliance et a donné mandat à une délégation de 6 personnes pour mener une négociation, à partir de 5 conditions, reprises par un vote de l’assemblée générale à l’unanimité des voix (moins 3 abstentions).        <br />
              <br />
       La question d’un mouvement politique local avec ou sans élus, avait été aussi fortement posée …       <br />
       Une négociation ce n’est pas un ultimatum, c’est une échange frontal, difficile ou chacun tente de faire bouger les lignes de l’autre.       <br />
              <br />
       Apres une bonne partie de la nuit et du lendemain matin, nous n’avions pas abouti à obtenir 6 personnes en situation éligible, mais nous avions avancé sur les autres points.       <br />
              <br />
       <b> La situation était bloquée, c’était en quelque sorte tout ou rien…</b>       <br />
              <br />
       <b>Que fallait-il faire : retourner vers nos adhérents en annonçant 0 élus ou accepter les 5 acquis (+1 en 47eme place) malgré un score au premier tour de 6,61% qui nous permettait mathématiquement 5,85 élus ?</b>       <br />
       Nous ne pouvions pas pendre seuls cette décision, aussi nous avons tous ensemble décidé de consulter par téléphone les membres du CA et de suivre leurs avis.       <br />
              <br />
       <b>Sur 19 administrateurs contactés 15 ont donné leur accord pour la deuxième situation.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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