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 <title>GO Citoyenneté - Site officiel de Grenoble Objectif Citoyenneté</title>
 <subtitle><![CDATA[GO Citoyenneté est un mouvement politique local acteur dans la majorité municipale depuis 1995 et dans le monde associatif local.]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-08T02:11:20+02:00</updated>
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   <title>Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire</title>
   <updated>2009-03-18T22:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Rythme-de-l-enfant-et-amenagement-de-la-semaine-scolaire_a669.html</id>
   <category term="Actualités municipales" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1279143-1676731.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-03-18T15:59:00+01:00</published>
   <author><name>Paul Bron</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1279143-1676731.jpg" alt="Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire" title="Rythme de l'enfant et aménagement de la semaine scolaire" />
     </div>
     <div>
       Intervention de Paul Bron au nom du Réseau Français des Villes Educatrices RFVE à l'occasion du colloque qui s'est déroulé  Mercredi 18 Mars à Paris, à l'appel des organisations : FCPE, JPA et RFVE       <br />
              <br />
       <b>"Rythmes de l'enfant : un autre aménagement est possible"</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Mesdames, messieurs les acteurs de l'éducation,        <br />
       Chers collègues       <br />
              <br />
       Je vous remercie d'avoir répondu présent à  cette journée de réflexion sur l'aménagement des rythmes de l'enfant.        <br />
       À l'invitation de nos trois associations, La FCPE, La Jeunesse en Plein Air, et le réseau français des villes éducatrices que je représente ici.       <br />
              <br />
       Après la suppression du samedi matin, la réduction à 24h de la semaine scolaire, la mise en œuvre de l'école sur 4 jours et l'introduction de 2h d'aide personnalisée par enseignants au profit des enfants en difficultés,  la réflexion sur le rythme des journées de l'enfant est plus que jamais nécessaire.        <br />
              <br />
       Cela dit, le contexte actuel créé par les réformes entreprises par le ministre de l'éducation nous inquiète quant à l'avenir de notre école publique.        <br />
       En effet, nous ne pensons pas que la plupart de ces réformes   permettent réellement une amélioration de la réussite scolaire et éducative des enfants.        <br />
       L'école sur 4 jours, la diminution des RASED ( réseau d'aide spécialisée aux enfants en difficultés) la suppression de 13000 postes d'enseignants, la masteurisation de la formation des maitres et la fin des IUFM, la mise en place du droit d'accueil en cas de grève sont pour l'essentiel, des mesures qui fragilisent tout autant le système éducatif que les enseignants. Elles ne portent pas un réel projet éducatif fondateur d'un renouvellement du système scolaire.       <br />
              <br />
       Même si l'on peut se féliciter de quelques points forts tels que l'intégration des élèves handicapés et la prise en charge du soutien scolaire, cette école, qualifiée de « nouvelle génération » ne s'est donnée les moyens que de tenter de réparer l'échec scolaire mais pas de le prévenir. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire.         <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Il est nécessaire pourtant de prendre la mesure du rétrécissement du service public d'éducation engendré par cette politique.        <br />
       La durée de la nouvelle semaine d'école est à ce sujet un acte symbolique. Désormais l'Etat ne propose plus à ses enfants que 4 jours d'école sur 7, et 36 semaines sur 52 dans l'année.        <br />
        Comment les communes et l'ensemble des acteurs éducatifs vont-ils réinvestir ces lieux et ces temps libérés et proposer une alternative éducative cohérente, équitable et complémentaire au service public national ?       <br />
              <br />
              <br />
       Les villes françaises depuis une vingtaine d'années, se sont investies dans une démarche éducative locale, dépassant le domaine strictement scolaire. Elles sont passées d'une simple mise en œuvre de leurs obligations légales (construction et entretien des locaux, dotations de fonctionnement) à des interventions innovatrices, voire de véritables projets éducatifs locaux, globaux et cohérents.        <br />
       Cette politique modifie considérablement le  rapport des villes avec l'Etat. La commune est passée du statut de prestataire de service à celui de partenaire à part entière.       <br />
              <br />
       D'ailleurs et à titre d'exemple, selon le dernier rapport annuel datant de 2007 que le ministère de l'éducation nationale vient de mettre en ligne et intitulé «  l'état de l'école », les collectivités locales et en l'occurrence essentiellement les communes financent 40% des dépenses d'éducation du premier degré puisqu'elles prennent en charge la rémunération de personnels non enseignants (ATSEM) ainsi que les dépenses de fonctionnement et d'investissement des établissements scolaires.        <br />
       Il y a dix ans ce chiffre représentait 28%.       <br />
              <br />
              <br />
       Cette journée de réflexion s'inscrit dans un contexte favorable à un autre aménagement de la semaine.        <br />
       Suite à la mise en place imposée, sans concertation, du décret du 15 Mai 2008 instaurant une nouvelle organisation de la semaine scolaire, de nombreuses municipalités ( Lille, Brest, Angers, Mulhouse, Belfort et Grenoble où je suis adjoint chargé de l'éducation) ont engagées des démarches de concertation avec les différents acteurs de l'éducation : enseignants syndicats, associations, personnels communaux et surtout,  avec les parents d'élèves, premiers éducateurs de l'enfant, faut-il encore le répéter.       <br />
              <br />
       J'aurai l'occasion de revenir plus en détail lors de la prochaine table ronde sur la concertation que j'ai entrepris à Grenoble autour de la thématique du « rythme de l'enfant et de la famille », par laquelle j'ai invité les 7800 parents d'élèves de la ville, à venir discuter et qui doit maintenant se conclure provisoirement, par les décisions en conseil d'école au mois de Mars.       <br />
              <br />
       Nous pensons que la semaine de 4 jours accroit les difficultés plutôt qu'elle ne les résout :        <br />
       - parce qu'elle ne respecte pas le rythme régulier des apprentissages de l'enfant,        <br />
       - ni dans l'organisation de la journée à 6h de classe + 1h aide perso,        <br />
       - ni dans l'organisation de la semaine avec 2 fois 2 jours entrecoupées par 2 ruptures,        <br />
       - ni dans l'année ou le temps des vacances est bien trop long.       <br />
              <br />
       Mais je laisserai le soin,  tant à Jean Jacques Hazan, et François Testut, qu'à Philippe Meyrieux et Alain Reinberg de développer un discours plus argumenté quant aux rythmes de l'enfant. Vous visionnerez d'autre part la vidéo de 14 minutes que nous  avons commandée à Philippe Meyrieu et à cap Canal, autour de 7 questions que nous lui avons posées, vidéo qui introduisait toutes les réunions de parents d'élèves que nous avons organisées à Grenoble.       <br />
              <br />
       Cela dit, concernant le rythme de l'enfant et l'aménagement de la semaine scolaire, plusieurs pistes de réflexion se dégagent :       <br />
              <br />
       - Comment, réaménager les 24 h de temps d'enseignement par semaine et les 2 h hebdomadaire d'aide personnalisée, en école élémentaire et en école maternelle (ou la question ne se pose exactement de le mm façon).        <br />
       Par là même comment réquisitionner le rythme des vacances sur toute l'année.       <br />
       Si l'on parle du rythme de l'enfant, comment prendre en compte aussi le rythme de la famille et donc engager une réelle concertation avec les parents, les structures socio culturelles et tous les acteurs éducatifs.       <br />
              <br />
       - IL est  nécessaire dans beaucoup de ville et plus encore en cas de réaménagement de la semaine, d'améliorer l'offre péri scolaire, tout autant pendant le temps de restauration qu'après l'école.       <br />
       La profusion de l'offre éducative, après l'école surtout dans les ZEP, met en concurrence plusieurs activités : études surveillées, aide personnalisée, activités péri scolaire, aide aux devoirs, accompagnement éducatif, garderie ....autant d'activités proposées par des acteurs divers (EN, ville, associations) payantes ou gratuites,  et conduites par des professionnels ou des bénévoles. Une offre débordante qu'il  va falloir gérer, organiser, mutualiser pour la rendre cohérente et opérationnelle. Les villes ont un rôle majeur à jouer en partenariat avec l'inspection académique. A Grenoble comme dans la plupart des villes du Réseau Français des Villes Educatrices, une convention va fixer les règles de cette coopération.       <br />
              <br />
       - Faut-il réfléchir à un partage de ces temps péri scolaire avec l'éducation nationale ? Partage qui pourrait se traduire par la prise en charge par l'EN des activités de soutien scolaire. Les villes et les associations se chargeraient quant à elles des activités d'accompagnement à la scolarité : aide aux devoirs et activités culturelles et sportives.        <br />
       On peut imaginer dans ce  cas que les villes prennent en charge l'accompagnement éducatif ...       <br />
              <br />
       - Nous aurons d'autre part à reconsidérer l'utilisation des locaux scolaires et organiser leur ouverture progressive à d'autres activités et acteurs  éducatif. Dans les dix prochaines années, Il nous faudra certainement repenser les bâtiments école autour d'un concept de « maisons de l'éducation » où se côtoieront aux côtés des heures d'enseignement, des activités éducatives, culturelle et sportives.       <br />
              <br />
       - La proximité des missions éducatives des équipements scolaires, socio culturels et des centres sociaux nécessitera certainement d'autre part, une coordination territoriale des actions éducatives, notamment autour des actions passerelles que constitue la petite enfance, l'entrée au collège et dans la vie active.       <br />
              <br />
       - Les villes auront à réfléchir à la constitution de réseaux d'animateurs, municipalisés ou non, qualifiés pour intervenir pendant les temps péri scolaires, la pause méridienne ou après l'école.       <br />
              <br />
       - Enfin je crois que le développement de l'offre éducative locale constitue une opportunité majeure pour que les mouvements d'éducation populaire et notamment les associations complémentaires de  l'enseignement public, (menacées actuellement par les diminutions des postes et de subvention,) reprennent leur rôle indispensable d'aiguillon créatif et de force de proposition.        <br />
              <br />
       Ces pistes de réflexion et d'actions  se traduisent, dans de nombreuses communes du réseau des villes éducatrices,  par la mise en ouvre d'un projet éducatif local concerté, qui pour chaque commune permet de  capitaliser, donner du sens et mettre en cohérence les actions éducatives de la ville ou de l'agglomération.       <br />
              <br />
       Permettez-moi de conclure en mettant en perspective notre travail dans un cadre plus large et de vous inviter déjà, à un prochain rendez vous.       <br />
              <br />
       L'enjeu des années futures est d'investir l'éducation. Il est nécessaire que chaque personne soit à même d'exprimer, d'affirmer et de développer son propre potentiel humain avec ses singularités, sa créativité et sa responsabilité, dans un cadre démocratique et solidaire.        <br />
       Les villes, les associations, les professionnels de l'éducation et les parents d'élèves disposent d'un potentiel d'initiatives, de moyens d'informations, d'intervention et d'expériences qui leur permettent de mettre en place des démarches éducatrices conduisant à la formation du citoyen.       <br />
              <br />
       C'est l'ambition d'un prochain rendez vous auquel, le réseau des villes éducatrices, aux côtés de la FCPE, de la JPA et de nombreux autres partenaires vous invitent. Il s'agit des assises de l'éducation qui se tiendront le 6 Juin à la Mairie de Paris.       <br />
              <br />
       Il est temps de ne plus se laisser confiner dans les réactions ponctuelles et isolées, de ne pas accepter la remise en cause de nos politiques locales.        <br />
       Nous devons prendre en compte les enjeux éducatifs de fond et le besoin de transformation de l’école, et au-delà, de l’ensemble des politiques enfance/jeunesse.       <br />
       Nous devons faire des propositions qui jettent les bases d’un grand projet national pour l’éducation, pour l’enfance et la jeunesse, qui redonne espoir et mobilise ensemble tous les acteurs éducatifs.        <br />
              <br />
       Je vous souhaite une bonne journée de travail       <br />
              <br />
       Merci de votre attention       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/Rythme-de-l-enfant-et-amenagement-de-la-semaine-scolaire_a669.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Taxe professionnelle</title>
   <updated>2009-03-18T23:10:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Taxe-professionnelle_a654.html</id>
   <category term="Actualités municipales" />
   <published>2009-02-10T17:29:00+01:00</published>
   <author><name>G O</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La suppression de la TP et  la fiscalité locale seront à l'ordre du jour du prochain "Samedi matin de GO" (28 février cf Agenda),  consacré  " aux impacts de la crise sur la région grenobloise et aux   actions possibles des collectivités territoriales" ?      <div>
      A la suite de l’annonce par le Président de la République de la suppression de la Taxe professionnelle (TP) en 2010, Michel DESTOT, Président de l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), Député-Maire de Grenoble, affirme que « cette suppression risque de rompre le lien entre les entreprises et les collectivités locales ».       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       L’AMGVF tient à faire prendre conscience de l’ampleur d’une telle réforme fiscale. La taxe professionnelle acquittée par les entreprises s’élève en effet à près de 25 Milliards d’Euros. Cela représente 40 % de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (60 Milliards d’euros) ou encore de l’impôt sur les sociétés (60 Milliards d’Euros), qui sont les deux impôts les plus importants en volume après la TVA (186 Milliards d’Euros).       <br />
              <br />
       Cette annonce de la suppression de la principale ressource fiscale des collectivités intervient alors même que celles-ci sont, en tant que premier investisseur public (73 % de l’investissement public) fortement sollicitées pour soutenir l’économie. Or, pour assumer pleinement cette responsabilité et les engagements financiers de long terme correspondants, elles ont besoin de garanties et de visibilité quant à la pérennité de leurs ressources, « deux conditions qui viennent d’être rompues par cette déclaration, qui compromet l’efficacité du plan de relance » estime Michel DESTOT.       <br />
              <br />
       Le principe d’autonomie financière des collectivités locales inscrit dans la Constitution impose à l’Etat de remplacer la taxe professionnelle par un nouvel impôt. « Qui va payer ces 25 Mds € ? » demande Michel DESTOT. « Il faut une juste contribution des entreprises aux infrastructures, aux services publics locaux, aux actions de développement économique menées par les collectivités locales qui participent largement à l’attractivité et au développement des territoires » ajoute t-il.       <br />
              <br />
       Michel DESTOT et l’ensemble des Maires de grandes villes et Présidents de grandes intercommunalités, réclament la tenue d’un « Grenelle de la fiscalité locale » avec l’Etat, les entreprises et les collectivités locales.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/Taxe-professionnelle_a654.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Aux cotés du Planning Familial,défendons le droit à l’information, à l’éducation à la sexualité, pour toutes et tous</title>
   <updated>2009-03-18T23:11:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Aux-cotes-du-Planning-Familial,defendons-le-droit-a-l-information,-a-l-education-a-la-sexualite,-pour-toutes-et-tous_a653.html</id>
   <category term="Réflexions et Débats" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1209395-1574463.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-02-02T11:02:00+01:00</published>
   <author><name>G O</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vous souhaitez soutenir Le Planning Familial, signez la pétition      <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1209395-1574463.jpg" alt="Aux cotés du Planning Familial,défendons le droit à l’information, à l’éducation à la sexualité, pour toutes et tous" title="Aux cotés du Planning Familial,défendons le droit à l’information, à l’éducation à la sexualité, pour toutes et tous" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.planning-familial.org/petition-defense-loi-neuwirth">http://www.planning-familial.org/petition-defense-loi-neuwirth</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       En diminuant de 42 % dans la Loi de Finances 2009 le montant affecté au conseil conjugal et familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des actions d’information, d’éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective.        <br />
       Par cette décision, l’Etat montre sa volonté d’abandonner les missions qui sont les siennes quant à l’accueil, l’information et la prévention concernant la contraception, la fécondité, la sexualité. Il se désengage, par là, de la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il marque son désintérêt pour les pratiques d’accueil et de conseil, qu’elles soient mises en oeuvre lors d’activités collectives ou d’entretiens individuels.       <br />
              <br />
       Ces missions d’utilité publique sont donc très clairement menacées par la baisse des financements, déjà largement insuffisants, alors que la Loi Neuwirth a clairement affirmé le rôle essentiel joué par les associations aux côtés de l’Etat.       <br />
              <br />
       Pourtant, dans une société où les relations filles-garçons sont de plus en plus marquées par la violence, où les campagnes nationales de prévention et d’information ont besoin des relais de terrain pour être efficaces, ces missions définies par la loi, plus que jamais, sont primordiales !        <br />
              <br />
       450.000 personnes bénéficient chaque année des actions du Planning Familial dans ses 70 associations départementales de Métropole et des DOM. La conséquence de cette brutale démission de l’Etat est la fermeture programmée d’un grand nombre de ces lieux d’accueil individuels et collectifs.       <br />
              <br />
              <br />
       L’Etat doit assurer sa responsabilité nationale pour l’information, l’éducation à la sexualité, et la prévention pour toutes et tous conformément à l’article 1 de la Loi 73-639 du 11 juillet 73.       <br />
              <br />
       L’Etat ne doit pas supprimer les lieux d’écoute et de parole, mais les développer.       <br />
              <br />
       L’Etat ne doit pas supprimer les interventions collectives, mais les développer.       <br />
              <br />
       L’Etat doit donner aux associations qui assurent ces missions, les moyens aujourd’hui nécessaires, pour le développement de leurs activités et de leurs interventions.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Tous ces acquis sont récents, ces droits sont fragiles,       <br />
       Nous avons lutté pour les obtenir,       <br />
       luttons ensemble pour les défendre !       <br />
              <br />
       Vous souhaitez soutenir Le Planning Familial, signez la pétition.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>L’Etat programme l’arrêt, dès 2009 de toutes les interventions quotidiennes des associations mettant en œuvre depuis 40 ans la Loi Neuwirth !</title>
   <updated>2009-03-18T23:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/L-Etat-programme-l-arret,-des-2009-de-toutes-les-interventions-quotidiennes-des-associations-mettant-en-oeuvre-depuis-40_a652.html</id>
   <category term="Réflexions et Débats" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1201615-1563146.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-01-27T12:45:00+01:00</published>
   <author><name>G O</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1201615-1563146.jpg" alt="L’Etat programme l’arrêt, dès 2009 de toutes les interventions quotidiennes des associations mettant en œuvre depuis 40 ans la Loi Neuwirth !" title="L’Etat programme l’arrêt, dès 2009 de toutes les interventions quotidiennes des associations mettant en œuvre depuis 40 ans la Loi Neuwirth !" />
     </div>
     <div>
      Répondant à l'appel du Planning Familial de l’Isère (lire le communiqué ci-dessous), Florence Hanff, Adjointe au Maire et nouvelle Présidente du groupe des élus de GO Citoyenneté et Aline Blanc-Tailleur conseillère municipale, sont allées  manifester leur soutien à ses membres.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Communiqué de Presse</b>       <br />
              <br />
       En diminuant de 42 % pour 2009 (et de 100% en 2010) dans le Projet de Loi de Finances le montant des actions déconcentrées sur le conseil conjugal et familial, l’Etat programme donc à très court terme la suppression totale des acteurs intervenant sur le droit à la sexualité.       <br />
              <br />
       La conséquence immédiate pour 2009 pour notre mouvement est la disparition annoncée d’1/3 de nos associations départementales, intervenant au plus prés des publics concernés.       <br />
              <br />
       Disposition relevant du Titre 1 de la Loi Neuwirth (déc. 1967), il est inconcevable que       <br />
       l’Etat n’affirme plus l’exigence de l’éducation à la sexualité, le droit des personnes à une information sur les droits sexuels et reproductifs.       <br />
              <br />
       Est-ce pour le laisser à la volonté de quelques associations bénéficiant d’un soutien à une autre politique ou pour laisser cette information à la loi du marché ?       <br />
       Cette mission d’utilité publique a pourtant été explicitement confiée et organisée par la Loi Neuwirth aux associations.       <br />
              <br />
       C’est pourquoi le 27 JANVIER 2009, le Planning Familial de l’Isère se mobilisera       <br />
       comme tous les Plannings Familiaux de France Nous installerons nos bureaux dans la rue de 10H30 à 13H30 devant le 30 bd GAMBETTA à GRENOBLE       <br />
       Venez nombreux et nombreuses nous rejoindre et nous apporter votre soutien.       <br />
              <br />
       MFPF - AD 38       <br />
       30 boulevard Gambetta       <br />
       38000 Grenoble       <br />
       Tél : 04.76.87.94.61 – Fax : 04.76.87.72.70 - Contact : mfpf-isere@wanadoo.fr       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/L-Etat-programme-l-arret,-des-2009-de-toutes-les-interventions-quotidiennes-des-associations-mettant-en-oeuvre-depuis-40_a652.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve</title>
   <updated>2009-03-19T00:27:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Reformes-DARCOS-derive-liberale,-non-sens-pedagogique-les-communes-a-l-epreuve_a616.html</id>
   <category term="Actualités municipales" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-1038335-1307537.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-09-14T21:52:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307537.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Cette rentrée scolaire 2008-2009 est marquée par des réformes qui vont transformer profondément et durablement le paysage éducatif de notre pays et le partage des missions entre les acteurs.       <br />
              <br />
       Les mesures prises par le ministre de l'Education Nationale : semaine de 4 jours, soutien scolaire et remise à niveau généralisés, service minimum d'accueil, suppression de postes... confirment l'accentuation d'une dérive libérale vers un nouveau marché national et local de l'éducation.       <br />
       Prises dans la précipitation et sans concertation avec les enseignants ni avec les communes, elles mettent les collectivités locales à l'épreuve d'une adaptation dont elles doivent prendre toute la mesure       <br />
       Ces réformes n'ont enfin, pour la plupart, aucun réel fondement pédagogique cohérent et respecteux du rythme des apprentissages de l'enfant.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307538.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Comment croire en effet que l'école sera plus juste, plus souple et plus efficiente :       <br />
       La semaine de 4 jours satisfait les familles capables d'offrir à leurs enfants une alternative à l'école et conforte certains enseignants qui vont apprécier de  travailler un jour de moins. Mais elle pénalise les parents les moins aisés et les moins disponibles. Elle fragilise les enfants les plus en difficulté qui bénéficieraient d'un étalement du travail sur la semaine. Elle cristallise sur 4 jours une attention soutenue, contre l'avis de tous les pédagogues qui critiquent le manque de respect du rythme de l'enfant.       <br />
       Les stages de remise à niveau, l'aide personnalisée, ou l'accompagnement éducatif, selon les termes consacrés de ces mesures, proposent toutes aux enfants en difficultés volontaires un accompagnement éducatif par les enseignants. Cela devrait  ralentir la course onéreuse aux marchands de soutien scolaire et clarifier la pente dangereuse et inefficace des activités multiples qui proposaient de « faire l'école après l'école ». Mais ce soutien stigmatise encore les éléves les plus en difficulté, leur inflige des heures supplémentaires en fin de journée ou pendant les vacances. Ne vaudrait-il pas mieux leur proposer des activités complémentaires aux apprentissages fondamentaux ?       <br />
       Le droit d'accueil des enfants à l'école en cas de greve de 25% ou plus des enseignants qui a été promulgué par voie législative en pleine été, permettra certes aux parents de ne pas payer une nounou. Mais outre cette atteinte directe au droit de greve, et le véritable casse tete organisationnel lié à décharge de l'Etat  sur les communes, la garderie des enfants pendant la greve va contribuer à  décrédibiliser l'école et risque de l'assimiler un peu plus à un vaste jardin d'enfants.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/1038335-1307542.jpg" alt="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" title="Réformes DARCOS : dérive libérale, non sens pédagogique ... les communes à l'épreuve" />
     </div>
     <div>
      Meme si l'on peut se féliciter de quelques points forts tels que l'intégration des éleves handicapés et la prise en charge du soutien scolaire, cette école « nouvelle génération » ne s'est donné les moyens que de tenter de réparer l'échec scolaire mais pas de le prévenir. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire  ni accepter le projet politique désincarné et inégalitaire qu'elle soustend, car on sait tres bien que les familles populaires en feront les frais.       <br />
              <br />
       Il est nécessaire pourtant de prendre la mesure du rétrécissement du service public d'éducation engendré par cette politique. Nous assistons à la tendance lourde d'un désengagement de l'Etat  et au partage contraint de l'acte éducatif entre  l'Education Nationale et les collectivités territoriales. Le monopole, ne résiste plus à l'épreuve des faits. L'augmentation de l'échec scolaire et la perte de crédibilité d'un systeme éducatif qui ne garantit plus l'avenir, conjugué aux coups de boutoir de la politique libérale, ébranlent cette forteresse jadis imprenable. La nouvelle semaine  d'école est à ce sujet un acte symbolique. Désormais l'Etat ne propose plus à ses enfants que 4 jours d'école sur 7. Que vont devenir ces temples de l'éducation le reste de la semaine.? Comment les communes vont-elles réinvestir ces lieux et ces temps libérés et proposer une alternative éducative cohérente, équitable et complémentaire au service public national ?       <br />
       C'est la, je crois, l'un des enjeux fondamental de l'évolution des politiques éducatives des dix prochaines années.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Bien que depuis longtemps, les communes prennent largement leur part de la politique éducative locale, plusieurs pistes de réflexion se dégagent :       <br />
       –	La profusion de l'offre éducative apres l 'école va mettre en concurrence plusieurs activités : études surveillées, aide personnalisée, projet éducatif local, soutien scolaire, accompagnement éducatif, garderie ....autant d'activités proposées par des acteurs divers (EN, ville, associations) payantes ou non,  et conduites par des professionnels ou des bénévoles. Une offre débordante qu'il  va falloir gérer, organiser, mutualiser pour la rendre cohérente et opérationnelle. Les villes ont un rôle majeur à jouer en partenariat avec l'inspection académique. A Grenoble comme dans la plupart des villes du Réseau Français des Villes Educatrices, une convention va fixer les regles de cette coopération.       <br />
       –	Le développement de l'offre éducative locale constitue une opportunité majeure pour que les mouvements d'éducation populaire se ressaisissent et reprennent leur rôle indispensable d'aiguillon créatif et de force de proposition.       <br />
       –	Les élus communaux auront à reconsidérer l'utilisation des locaux scolaires et organiser leur ouverture progressive à d'autres acteurs des secteurs socio culturel et éducatif. La ville ne peut plus maintenant construire une école sans penser à une utilisation plus large.       <br />
       –	La proximité des missions éducatives des équipements scolaires, socio culturels et des centres sociaux nécessitera une coordination territoriale des actions, notamment autour des actions passerelles que constituent la petite enfance, l'entrée au college et dans la vie active.       <br />
       –	Les villes auront à réflechir à la constitution de réseaux d'animateurs , municipalisés ou non, qualifiés pour intervenir pendant les temps péri scolaires, la pause méridienne ou apres 16h 30 mais aussi pour répondre aux besoins du service minimum d'accueil en cas de grève.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La mise en oeuvre d'un projet éducatif global peut constituer une belle ambition pour capitaliser, donner du sens et mettre en cohérence les actions éducatives de la ville ou de l'agglomération.       <br />
       Enfin, faire de notre commune une ville éducatrice, ce sera lui reconnaître outre ses fonctions traditionnelles, une fonction éducatrice en assumant une responsabilité vis à vis de la formation, de la promotion et du développement de tous ses habitants en commençant par les enfants et les jeunes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Paul BRON       <br />
       Adjoint chargé de l'éducation à Grenoble       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/Reformes-DARCOS-derive-liberale,-non-sens-pedagogique-les-communes-a-l-epreuve_a616.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée</title>
   <updated>2009-03-19T00:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.grenoble-citoyennete.org/Mesures-Darcos-effets-d-annonce,-reforme-precipitee_a605.html</id>
   <category term="Actualités municipales" />
   <photo:imgsrc>http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/imagette-978433-1220342.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-07-01T14:01:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/978433-1220342.jpg" alt="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" title="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" />
     </div>
     <div>
                  <br />
              <br />
       <b>Qu’en est-il du respect de l’enfant ?</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>1- Le service minimum d’accueil</b>       <br />
              <br />
       Accueillir les enfants quand les enseignants sont en grève pour ne pas obliger les parents à payer une nounou, peut-être …       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -      Il s’agit d’une atteinte au droit de grève des enseignants, il n’y a pas de raison que les        <br />
              fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève des fonctionnaires nationaux.       <br />
       -      Le service minimum est difficile à organiser par l’Etat, pourquoi serait-il plus aisé par les        <br />
              communes       <br />
       -      La ville n’a pas la capacité à remplacer les enseignants par des personnels compétents et         <br />
              ceci en moins de 48h.       <br />
       -      Où doit se tenir ce service, dans les écoles (confusion de personnel  ville-éducation          <br />
              nationale), dans les structures socio-culturelles.       <br />
       -      De qui relève la responsabilité pénale ? De l’Etat ou de la ville ?       <br />
       -      …..Et si le personnel de la  ville était lui aussi en grève ?       <br />
               <br />
              <br />
       <b>2- La semaine de 24 h d’école sur 4 jours</b>       <br />
              <br />
       Permettre à la famille de se retrouver, alléger le nombre d’heures de cours des enfants, pourquoi pas..       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -    On rallonge la journée des enfants en difficulté (6h + 1 heure d’aide personnalisée).On ne respect           <br />
             pas le rythme de l’enfant. D’ailleurs qui s’en préoccupe ?       <br />
       -    Supprimer le samedi matin, (et le mercredi matin) notamment en zep, n’est pas judicieux quand on        <br />
            sait que certains enfants sont livrés à eux-même.       <br />
       -    N’engendre t-on pas un coût de garde d’une demi-journée supplémentaire, pour les familles les        <br />
            moins aisées.       <br />
       -    Le conseil d’école dispose d’une dérogation pour choisir une semaine à 4 jours et demi (avec le        <br />
            mercredi matin) mais l’application de cette dérogation est rendue impossible.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>3- 2h d’aide personnalisée par semaine</b>       <br />
              <br />
       Reprendre les enfants en difficultés après l’école comme au temps du certificats d’étude c’est une idée…       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -    Rajouter une heure d’école en plus des 6 h de classe  à des enfants qui peine n’est pas une         <br />
            bonne solution        <br />
       -    Comment organiser ces 2 h supplémentaires à l’écoles maternelle ?       <br />
       -    Les (36 fois 2h) 72h d’aides personnalisées initialement programmées, sont passées à 60 par        <br />
            décret puis à 40 effectives + 20 de partenariat…A quand leurs suppressions ?       <br />
       -    Après l’école cette aide personnalisée qui fait partie du temps de travail de l’enseignant vient se        <br />
            rajouter aux autres études (payées par la ville aux enseignants) et aux autres mesures (projet          <br />
            éducatif locaux, accompagnement éducatif, soutien scolaire voir réussite éducative), qui va gérer       <br />
       cet enchevêtrement au bénéfice de l’enfants ?       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.grenoble-citoyennete.org/photo/978433-1220360.jpg" alt="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" title="Mesures Darcos : effets d’annonce, reforme précipitée" />
     </div>
     <div>
      <b>4- Le soutien scolaire pendant les vacances</b>       <br />
              <br />
       Un soutien scolaire gratuit pour les enfants en difficultés c’est séduisant..       <br />
              <br />
       <b>MAIS :</b>       <br />
       -     On stigmatise les enfants en difficultés qui sont obligés de rester le soir (aide personnalisée)       <br />
             ou de revenir pendant les vacances  (soutien).       <br />
       -     Il est faux de croire que l’on peut résoudre en 15h (3 fois5) durant les vacances ce que l’on n’a pas        <br />
             pu faire pendant toute une année scolaire.       <br />
       -    On confond souvent «difficulté ponctuelle» dans une matière et «enfant en difficulté» qui aurait        <br />
             besoin d’être pris en charge (sur le temps scolaire) par des maîtres spécialisés ex du RASED.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>5- Les nouveaux programmes</b>       <br />
              <br />
       Se recentrer sur les fondamentaux (lire écrire compter) et lutter contre l’échec scolaire, oui       <br />
              <br />
       <b>MAIS</b> :       <br />
       -     Des programmes plus chargés avec moins d’heures de cours ce n’est pas cohérent.       <br />
       -     Instituer un fort déséquilibre entre math/français et les autres matières, c’est nier l’apport des        <br />
             autres savoirs et de la transversalités des disciplines.        <br />
       -    Se baser sur une conception mécanique des apprentissages (leçons + exercices) c’est nier        <br />
             toutes les avancées pédagogiques. Apprendre oui mais aussi comprendre et raisonner.       <br />
       -     D’accord pour une instruction civique et morale mais où sont les notions de vivre ensemble, de        <br />
             débats citoyen, d’esprit critique.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Nous pouvons parler aussi des suppressions de postes, de l’avenir de l’école maternelle, (remplacer par des jardins d’enfants payants ! faire de la GS un CP !) du fichage des élèves dans «base élève».       <br />
       Il est temps qu’un vrai dialogue s’installe sur l’avenir de l’école en partant… de l’intérêt de l’enfant.       <br />
       Le mouvement GO Citoyenneté soutiendra toutes les initiatives et manifestations allant dans ce sens.</b>       <br />
              <br />
       <b>Pour en savoir plus : l'appel d'Antoine Prost</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3794">http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3794</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Paul Bron        <br />
       Adjoint à l'éducation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.grenoble-citoyennete.org/Mesures-Darcos-effets-d-annonce,-reforme-precipitee_a605.html" />
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