La Ville de Grenoble a confié à la SEM Grenoble 2000 une étude sur l’aménagement du polygone scientifique qui concerne le développement d’un secteur urbain essentiel pour l’avenir de l’agglomération grenobloise : le Polygone scientifique. On peut regretter qu’un tel projet, à la mesure de notre ambition pour le Grenoble de demain, ait été abordé dans la précipitation. Le premier débat public en Conseil municipal, le 22 octobre, s’est, en effet, déroulé à une heure tardive, dans le désordre et la confusion.
Ce projet d’aménagement du secteur compris entre le Drac et l’Isère se déploie depuis la gare jusqu’au bout de la presqu’île. Sur cet espace, le polygone scientifique, au bout duquel est venu se loger le synchrotron, est aujourd’hui essentiellement occupé par des activités de Recherche et de Développement. Il héberge le CEA-Leti ainsi que des équipements scientifiques européens prestigieux.
Avec la dénucléarisation du CEA, des établissements de formation de R&D, consacrés à la microélectronique et aux nanotechnologies (Écoles d’ingénieurs ; Minatec) sont venus compléter le potentiel industriel représenté par STMicroélectronic. Demain, cet espace accueillera des laboratoires de recherche consacrés au développement des sciences du vivant et des biotechnologies, dans leurs convergences avec les nanotechnologies (Nanobio).