Militant inlassable de l'art et de la culture, il avait lancé le mouvement de la Figuration critique, issu de la figuration narrative (Fromanger, Monory…), qui plaidait pour un retour du figuratif dans l'art.
En matière d'action culturelle, il a été un guide, au sens plein du terme, et un accompagnateur de "Peuple et Culture" dans de multiples voyages dans les musées d'Europe, où son talent de lecture partagée des œuvres excellait.
Il fut un membre actif de "L'Atelier" (avec Catherine Tasca, Jérôme Clément, Bernard Faivre - d'Arcier, Baptiste Marrey, Bernard Gilman, Bernard Pingaud etc…). Il y défendait avec Henri Cueco et Danièle Giraudy les Arts plastiques. Cet atelier créé en 1977, accompagna la gauche dans les législatives perdues de 1978 et les présidentielles victorieuses de 1981.
Il fit partie de ceux qui ont apporté à la gauche française sa part de légitimité à accéder au gouvernement du pays.
Très affecté par la défaite d'Hubert Dubedout, qu'il avait servi en créant dans le musée un département des arts du Maghreb et un festival africain remarqué, il quitta Grenoble après que la gestion du CNAC lui fut retirée.