Des interventions du débat, retiendrons que :
- Nous devons résister au risque de récupération de nos axes de travail, à défaut de repères qui puissent nous identifier. Il faut mettre en évidence notre projet de transformation sociale.
- Nous devons nous alléger du poids de l’expérience des élus et certainement combattre celui de la machine « politico - administrative" qui marginalise le primat du politique.
- Nous devons remédier à un programme trop « franco - français » qui ne semble pas assez ouvert sur le Monde.
- Nous devons sortir du positionnement inconfortable du mouvement afin de mobiliser plus facilement, d’accrocher nos proches amis. Il faut pour cela, nous différencier en mettant en avant « notre marque de fabrique ».
- Nous devons amplifier les acquis de notre bilan, leur donner une impulsion et une dimension supérieure.
- Nous devons affirmer notre ambition, au-delà des trop timides 10 % annoncés, dans une nouvelle culture politique qui s’inscrive dans l’agenda 21, avec son cortège de politique publiques qui construisent le développement durable.
- Nous devons insister sur le positionnement politique de GO, à la fois dans l’échiquier politique et sur l’art et la manière de faire de la politique. L’expérience des Conseils consultatifs de Secteurs (CCS), qui n’est pas le seul levier de la participation des habitants, illustre les limites de l’exercice du projet de GO, souvent dévié par des « citoyens professionnels ».
- Nous devons valoriser le bilan d’un mouvement qui a réalisé d’excellentes choses, auxquelles il est difficile de se raccrocher, parce qu’il fonctionne un peu comme un « collège invisible ».
- Nous devons, enfin apprendre à parler à des électeurs qui ne se retrouvent pas dans les partis politiques traditionnels, car c’est "à gauche", dans un pays en profonde mutation, un espace politique qui s’élargir de plus en plus.