Christiane Blaise, à quant à elle, amorcé et ponctué ces discours avec sensibilité et gravité et préféré céder la "parole" aux corps des danseurs, afin qu'ils puissent nous transmettre des messages qui dépassent les mots.
C'est ainsi que Redouane Gadami, Delphine Caron et Pàl Frenàk, nous ont montré combien la danse était un art majeur et fragile, mais aussi, à l'image des danseurs qui ont devant nous exploré les limites de leurs corps, ensemble, ils nous ont dit que cette nouvelle institution, qui enrichit le paysage culturel grenoblois, saurait elle aussi explorer ses limites pour les franchir et les dépasser.
C'est ainsi que nous concevons les institutions culturelles à GO, dans la générosité artistique, et au service des personnes et de la population.